Viande de cheval : la France en tête
1ère dans la course à l’arnaque
La Commission européenne a enquêté et c’est en France que le faux bœuf a été le plus fréquent
Fabrique à menus
Cuisine équipée
L’INPES a lancé une application Internet vraiment utile pour manger sain, équilibré et pas trop cher
Médicaments en grande surface : 2/3 de oui
Les Français sont hyper d’accord
Selon le cabinet d’études marketing RECOTC, 63,5% des Français achèteraient leurs médicaments ailleurs qu’en offici
Actes médicaux : pas toujours pertinents
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Trop d’actes médicaux ne sont pas pertinents. C’est ce que dénonce l’Académie de Médecine
Label FIFA au Centre de Clairefontaine
Foot et médecine de haut niveau
Le Centre Médical de Clairefontaine s’est vu décerner le label « FIFA Medical Center of Excellence » par la Commiss
Distilbène : plus de cancers du sein ?
Lancement d’une étude épidémiologique
Une étude épidémiologique est lancée pour évaluer les conséquences du Distilbène sur 3 générations.
Cahuzac bientôt devant l’Ordre
Son activité de consultant en question
Le conseil de l'Ordre des médecins de Paris souhaite entendre Jérôme Cahuzac courant avril
Vaccinations : nouveau calendrier
Plus simple… bientôt
Le nouveau calendrier vaccinal introduit d’importantes modifications pour tous
Mediator : lourd bilan
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Le Mediator serait responsable de 220 à 300 décès à court terme et 1.300 à 1.800 sur le long terme
Médicaments : des franchises franchement pas claires
Surtout injustes ou surtout inefficaces ?




L’IRDES livre une analyse très critique de la mise en œuvre des franchises sur les médicaments.

Dans la dernière livraison de sa Lettre « Questions d’économie de la Santé », l’Institut de Recherche et Documentation en Economie de la Santé (IRDES) analyse les effets de la mise en œuvre d’une franchise de 0,5 € sur les boîtes de médicaments en janvier 2008.

Cette franchise avait pour objectif annoncé d’inciter les patients à réguler leur consommation de pharmacie. Patatras, l’IRDES constate que la somme prélevée par boîte est la même, quels que soient la nature du médicament, le niveau de ressources et l’état de santé des individus. Résultat : « cette charge financière pèse plus fortement sur les individus malades ou à faibles revenus et peut les contraindre à renoncer à des soins utiles ».

Le taux de ceux qui ont modifié leurs achats est de 7 points plus élevé chez les individus gagnant moins de 870 €. Une différence similaire est observée chez ceux qui déclarent un état de santé moyen, mauvais ou très mauvais, comparés à ceux qui se déclarent en bonne santé.

Le vieil adage « mieux vaut être riche et en bonne santé, etc. » n’est pas signé IRDES mais fournit une très exacte conclusion à cette étude…

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