Réduction des dépenses : oui mais
Une enquête du CISS auprès des Français
Les Français ont conscience de la nécessité d’une maîtrise des dépenses de santé. Mais pas n’importe quel prix
AVC : quelle vie après le 15 ?
Information sur la prise en charge post-AVC
C’est mardi 29 octobre qu’aura lieu la Journée mondiale contre l’AVC. Autant prendre de l’avance…
Portables : ondes et on-dit
Un rapport de plus pour rien?
L’ANSES présente un nouveau rapport sur les effets des ondes électromagnétiques. Toujours rien de neuf
Grosse pollution, petits bébés
Relation entre polluants et poids des bébés
L’exposition des futures mères aux polluants et au trafic routier augmente le risque de croissance fœtale
Le cancer prend cher
126 milliards d’euros annuels en Europe
Ce que le cancer coûte en malheurs, on en parle. Plus rarement de ce qu’il coûte en euros…
Hygiène : le monde s’en lave les mains
Journée mondiale de l’eau et du savon
C’est la 6eme Journée mondiale du lavage des mains. Un enjeu encore vital dans de nombreux pays
Urgence : mouvement national
Grève de la recherche de lit
Ni arrêt de travail, ni grève du zèle mais les urgentistes n’assureront plus aujourd’hui la recherche de lit
PLFSS : la mutualité est déçue
La complémentaire collective en question
La Mutualité Français estime que le Projet de loi de financement de la sécu ne répond pas aux enjeux
Médicaments : on dépense trop
C’est ce que dit Marisol Touraine
La dépense de médicaments serait « anormalement importante » en France par rapport à nos voisins
Pas de papier, pas de santé
A quoi ça rime ?




Les députés instaurent un droit d’accès à l’Aide Médicale d’Etat pour les sans papiers. Ridicule et dangereux.

On adore les « signes forts » en politique. Celui que viennent d’envoyer les parlementaires en votant l’instauration d’un droit d’accès à l’AME en fait partie.

Alors que le déficit de l’Assurance Maladie doit être contenu à quelque 21 milliards d’euros, nos vaillants parlementaires ont décidé que ceux qui n’avaient déjà pas les moyens de se soigner trop tard allaient devoir s’acquitter d’une taxe qu’ils ne pourront pas payer.

Toutes les associations crient à l’aberration en termes de santé publique et à l’absurdité économique. Les populations les plus démunies et les plus exposées aux pathologies les plus contagieuses n’iront plus se faire soigner qu’en dernière extrémité et seront de toute façon prises en charge par les hôpitaux dans lesquels ils se présenteront.

Résultat : des maladies comme la tuberculose risquent d’opérer un retour massif et les frais d’hospitalisation seront pris en charge sur les budgets des établissements de soins (et plus par l’Etat, comme c’est le cas dans le cadre de l’AME).

Pour un signe fort, c’est un signe fort…

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