AVC du jeune adulte: question de gène
Des chercheurs français ont trouvé
Un gène de susceptibilité serait associé au saignement des artères cervicales
Renoncement aux soins: question de temps
Les délais plus décisifs que les coûts
Selon une enquête de l'Ifop pour Jalna, les difficultés d'accès aux soins tiennent d'abord aux délais
Grippe aviaire: le retour
Les Pays-Bas en alerte
Une souche hautement pathogène détectée dans un élevage de poulets
Un plan contre les maladies neurodégénératives
Marisol Touraine planche ce matin
La Ministre de la Santé présente ce matin son Plan contre les maladies neuro-dégénératives
Cancer et soins de support: information insuffisante?
Le Baromètre SOS rappelle les enjeux
L'Association Francophone pour les Soins Oncologiques de Support présente les résultats de son baromètre
Les cliniques privées vont fermer en janvier
Grève illimitée contre la loi Santé
La loi Santé n'est pas encore arrivée au Parlement mais provoque beaucoup de remous
Les internes veulent pouvoir se reposer
Plus question de travailler 24heures d'affilée
Les internes ont fait grève lundi pour réclamer que soit appliqué un repos de 11 heures après chaque garde de nuit
Ce que la Mutualité attend du nouveau DG de la CNAM
Une nouvelle articulation avec les mutuelles
La Mutualité est ravie de la nomination de Nicolas Revel à la tête de la CNAM. Mais elle en attend plus.
Observance: 9 milliards d'économies possibles
6 pathologies chroniques en cause
Une étude d'IMS Health se concentre sur 6 pathologies chroniques représentant le quart des dépenses de médicaments
Pas de papier, pas de santé
A quoi ça rime ?




Les députés instaurent un droit d’accès à l’Aide Médicale d’Etat pour les sans papiers. Ridicule et dangereux.

On adore les « signes forts » en politique. Celui que viennent d’envoyer les parlementaires en votant l’instauration d’un droit d’accès à l’AME en fait partie.

Alors que le déficit de l’Assurance Maladie doit être contenu à quelque 21 milliards d’euros, nos vaillants parlementaires ont décidé que ceux qui n’avaient déjà pas les moyens de se soigner trop tard allaient devoir s’acquitter d’une taxe qu’ils ne pourront pas payer.

Toutes les associations crient à l’aberration en termes de santé publique et à l’absurdité économique. Les populations les plus démunies et les plus exposées aux pathologies les plus contagieuses n’iront plus se faire soigner qu’en dernière extrémité et seront de toute façon prises en charge par les hôpitaux dans lesquels ils se présenteront.

Résultat : des maladies comme la tuberculose risquent d’opérer un retour massif et les frais d’hospitalisation seront pris en charge sur les budgets des établissements de soins (et plus par l’Etat, comme c’est le cas dans le cadre de l’AME).

Pour un signe fort, c’est un signe fort…

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