Prévention: les Français comptent sur leur médecin
Une étude Ifop le place en tête
A l'occasion d'un colloque sur l'éducation à la santé, la Fondation PileJe a commandé une étude sur la préventio
L'obésité pèse lourd dans les budgets
2 000 milliards de dollars par an
L'obésité n'est pas seulement un fardeau de santé publique. Elle est aussi un poids pour l'économie mondiale
Grippe aviaire: l'inquiétude gagne du terrain
Les mesures de précaution se durcissent
La menace de diffusion de la grippe aviaire gagne les pays limitrophes de la Hollande
Pollution: on ne peut plus sentir Paris
Les Parisiens perdent 12 mois d'espérance de vie
200.000 particules ultra-fines par litre d'air respiré. Ca, c'est Paris...!
Amiante: 19.000 anciens élèves recherchés
L'école tueuse d'Aulnay-sous-Bois
Une usine de broyage d'amiante a pu contaminer tout le quartier jusqu'en 1975
Contrats responsables: un décret décevant
Le risque inflationniste demeure
Les plafonds de remboursement demeurent trop élevés pour faire baisser les couts de santé
Guérir l'hépatite C devient - presque - abordable
Le prix du Sovaldi revu à la baisse
3 mois de traitement coûtaient 58 000 euros. Ce sera finalement 41.000, remboursés à 100%
Apple lutte contre le Sida en Afrique
Campagne éclair disponible sur l'App Store
Depuis lundi 24 novembre et jusqu'au 1er décembre, Apple lance une campagne de lutte contre le Sida en Afrique
Produits de santé: lourds restes à charge
audioprothèses et fauteuils sont hors de prix
L'Observatoire des restes à charge s'est penché sur le coût des dispositifs médicaux
Pas de papier, pas de santé
A quoi ça rime ?




Les députés instaurent un droit d’accès à l’Aide Médicale d’Etat pour les sans papiers. Ridicule et dangereux.

On adore les « signes forts » en politique. Celui que viennent d’envoyer les parlementaires en votant l’instauration d’un droit d’accès à l’AME en fait partie.

Alors que le déficit de l’Assurance Maladie doit être contenu à quelque 21 milliards d’euros, nos vaillants parlementaires ont décidé que ceux qui n’avaient déjà pas les moyens de se soigner trop tard allaient devoir s’acquitter d’une taxe qu’ils ne pourront pas payer.

Toutes les associations crient à l’aberration en termes de santé publique et à l’absurdité économique. Les populations les plus démunies et les plus exposées aux pathologies les plus contagieuses n’iront plus se faire soigner qu’en dernière extrémité et seront de toute façon prises en charge par les hôpitaux dans lesquels ils se présenteront.

Résultat : des maladies comme la tuberculose risquent d’opérer un retour massif et les frais d’hospitalisation seront pris en charge sur les budgets des établissements de soins (et plus par l’Etat, comme c’est le cas dans le cadre de l’AME).

Pour un signe fort, c’est un signe fort…

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