Alzheimer : une journée à ne pas oublier
860 000 personnes atteintes
Le 21 septembre est la Journée Mondiale de la maladie d’Alzheimer.
Sarkozy, meilleur à New York qu’à Bruxelles
Aide française renforcée contre les grands fléaux
On préfère le Président à la tribune de l’ONU qu’à celle de l’UE…
Nice, ville de dengue
Mais que fait la police ?
Un nouveau cas autochtone a été détecté à Nice. De là à parler d’épidémie…
Dépenses de santé : + 4% en 2009
La faute aux vieux et à la grippe A ?
Les Français ont dépensé 223 milliards d’euros pour se soigner en 2009. 4% de plus qu’en 2008.
Prozac : on sait enfin comment ça marche !
Pas trop tôt…
L’Inserm apporte un éclairage salutaire sur les mécanismes d’action des antidépresseurs, consommés depuis 30 ans.
Tabac: hausse en trompe l'oeil
6%, c'est trop... ou pas assez
François Baroin a confirmé une hausse "modérée et raisonnable" du prix du tabac
Remboursements : nouveau coup de Jarnac
La maladie, bientôt signe extérieur de richesse?
Coup de rabot, coup de sabot ou coup de Jarnac ? En tout cas, coup bas aux assurés sociaux.
La médecine du travail à la retraite
A petit amendement, grosses conséquences
Un amendement du gouvernement à son propre projet de loi menacerait la médecine du travail.
La guerre de la prostate est déclarée
Le dépistage au cœur d’un désaccord scientifique
C’est la 6ème Journée de la prostate… et un nouvel épisode de la polémique sur le dépistage.
Pas de papier, pas de santé
A quoi ça rime ?




Les députés instaurent un droit d’accès à l’Aide Médicale d’Etat pour les sans papiers. Ridicule et dangereux.

On adore les « signes forts » en politique. Celui que viennent d’envoyer les parlementaires en votant l’instauration d’un droit d’accès à l’AME en fait partie.

Alors que le déficit de l’Assurance Maladie doit être contenu à quelque 21 milliards d’euros, nos vaillants parlementaires ont décidé que ceux qui n’avaient déjà pas les moyens de se soigner trop tard allaient devoir s’acquitter d’une taxe qu’ils ne pourront pas payer.

Toutes les associations crient à l’aberration en termes de santé publique et à l’absurdité économique. Les populations les plus démunies et les plus exposées aux pathologies les plus contagieuses n’iront plus se faire soigner qu’en dernière extrémité et seront de toute façon prises en charge par les hôpitaux dans lesquels ils se présenteront.

Résultat : des maladies comme la tuberculose risquent d’opérer un retour massif et les frais d’hospitalisation seront pris en charge sur les budgets des établissements de soins (et plus par l’Etat, comme c’est le cas dans le cadre de l’AME).

Pour un signe fort, c’est un signe fort…

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