Experts du médicament et labos: trop proches?
Une nouvelle affaire de conflits d'intérêt
Mediapart publie une enquête qui dénonce la trop grande proximité d'experts avec l'industrie
Paquets neutres: le CNCT fait campagne
Les députés invités à être actifs...
Alors que les parlementaires débattent de la loi santé, le CNCT se préoccupe des mesures anti-tabac
Sidaction: il ne fait plus recette
4,25 millions d'euros vs 5 l'an dernier
Le Sidaction résistera-t-il encore longtemps à la banalisation de la maladie?
1ère greffe de coeur arrêté en Europe
Trasplantation après décès du donneur
Des chirurgiens britanniques sont parvenus à greffer un cœur provenant d'un donneur en arrêt cardiaque
1 verre ça va, trois verres: vite un café
Le café réduit les effets de l'alcool sur le foie
Une consommation d'alcool de 3 verres par jour est dangereuse mais le café pourrait en réduire les effets
Génériques: les répartiteurs alertent
Ils voient des failles au système
Le plan de promotion des médicaments générique n'a pas vraiment convaincu les répartiteurs pharmaceutiques.
Loi Santé: ça commence à l'Assemblée
Et ça recommence dans la rue
Les médecins ferment à nouveau leur cabinet le 31 mars et redescendent dans la rue
Les pesticides de jardin cancérigènes
5 pesticides dans le collimateur de l'OMS
5 pesticides, dont le célèbre Roundup sont soupçonnés d'être cancérigènes
La santé en France: pas mal mais peut mieux faire
Le HCSP fait le point
Le HCSP publie 2 nouveaux rapports: l'occasion de faire le point sur notre santé
Pas de papier, pas de santé
A quoi ça rime ?




Les députés instaurent un droit d’accès à l’Aide Médicale d’Etat pour les sans papiers. Ridicule et dangereux.

On adore les « signes forts » en politique. Celui que viennent d’envoyer les parlementaires en votant l’instauration d’un droit d’accès à l’AME en fait partie.

Alors que le déficit de l’Assurance Maladie doit être contenu à quelque 21 milliards d’euros, nos vaillants parlementaires ont décidé que ceux qui n’avaient déjà pas les moyens de se soigner trop tard allaient devoir s’acquitter d’une taxe qu’ils ne pourront pas payer.

Toutes les associations crient à l’aberration en termes de santé publique et à l’absurdité économique. Les populations les plus démunies et les plus exposées aux pathologies les plus contagieuses n’iront plus se faire soigner qu’en dernière extrémité et seront de toute façon prises en charge par les hôpitaux dans lesquels ils se présenteront.

Résultat : des maladies comme la tuberculose risquent d’opérer un retour massif et les frais d’hospitalisation seront pris en charge sur les budgets des établissements de soins (et plus par l’Etat, comme c’est le cas dans le cadre de l’AME).

Pour un signe fort, c’est un signe fort…

/>