Du vin rouge après l’infarctus
Un ballon pour un stent ?
L’université de… Bourgogne vient de découvrir des vertus post-opératoires au vin rouge.
Addictions : le poker en ligne moins taxé ?
L’étrange recommandation de l’ARJEL
Cela peut paraître un peu décalé en plein débat sur les mesures d’austérité mais tant qu’à jouer…
Méthode Coué : le retour
Un congrès de convaincus
La célébrissime méthode Coué revient en force sous l’appellation d’autosuggestion positive.
Du sang, du sang !
Globules de laboratoire
Des globules rouges fabriqués en laboratoire ont été transfusés pour la 1ère fois chez l’homme.
Complémentaires Santé : lobbying à fond
Semaine cruciale
Le plan de rigueur du gouvernement est examiné cette semaine par les 2 chambres.
Mediator : on va toucher le Fonds
Indemnisation des victimes en cours
Le Fonds public d’indemnisation des victimes du Mediator est mis en place. 2 000 dossiers à examiner.
« Bactérie tueuse » : le retour ?
Bouuuh, fais-moi peur !
La bactérie Klebsiella peneumoniae aurait provoqué 3 décès cet été à l’hôpital Jacques Cartier de Massy.
Cœur : talon d’Achille des femmes
1ère cause de mortalité féminine
La sédentarité, le tabac, le surpoids et le stress. C’est le cocktail des risques cardiaques.
Dossier médical sur clé USB
La santé, c’est dans la poche
Face aux coûts exorbitants du stockage sur serveurs, le Dossier Médical Personnel tiendra sur une clé USB.
Pas de papier, pas de santé
A quoi ça rime ?




Les députés instaurent un droit d’accès à l’Aide Médicale d’Etat pour les sans papiers. Ridicule et dangereux.

On adore les « signes forts » en politique. Celui que viennent d’envoyer les parlementaires en votant l’instauration d’un droit d’accès à l’AME en fait partie.

Alors que le déficit de l’Assurance Maladie doit être contenu à quelque 21 milliards d’euros, nos vaillants parlementaires ont décidé que ceux qui n’avaient déjà pas les moyens de se soigner trop tard allaient devoir s’acquitter d’une taxe qu’ils ne pourront pas payer.

Toutes les associations crient à l’aberration en termes de santé publique et à l’absurdité économique. Les populations les plus démunies et les plus exposées aux pathologies les plus contagieuses n’iront plus se faire soigner qu’en dernière extrémité et seront de toute façon prises en charge par les hôpitaux dans lesquels ils se présenteront.

Résultat : des maladies comme la tuberculose risquent d’opérer un retour massif et les frais d’hospitalisation seront pris en charge sur les budgets des établissements de soins (et plus par l’Etat, comme c’est le cas dans le cadre de l’AME).

Pour un signe fort, c’est un signe fort…

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