VIH : nouvelle trithérapie disponible
Un seul comprimé quotidien
Après l’Atripla, déjà commercialisé, c’est l’Eviplera qui est désormais disponible.
La maternité des Lilas accouche d’une victoire
Les Lilas voient la vie en rose
L’Agence Régionale de Santé vient de mettre fin à un feuilleton sans fin : la maternité des Lilas vivra.
Vins américains : la conquête de l’Ouest
C’est la vie de Château
La FNSEA monte au front pour que les vins US ne puissent utiliser la mention « Château ».
La Santé dans le collimateur de l’IGF
ANAP, HAS et ANESM mises en cause
Les missions et le fonctionnement de plusieurs agences santé épinglées par le rapport de l’IGF.
L’allaitement maternel à sec
Pas beau le débit de lait
L’étude Epifane montre que l’allaitement maternel est très peu pratiqué en France.
Plus de sodas king size à NY
Les cannettes individuelles limitées
Désormais, à New-York, les cannettes de soda indivuduelles devront contenir moins de 50cl
Bisphénol A : comment le remplacer ?
Des solutions en vue
Des chercheurs de l’Inserm et du CNRS ont peut-être trouvé une piste pour remplacer le BPA.
Le paquet de nuit grav’ hors de prix
Le gouvernement n’a pas mégoté
Une hausse supérieure à 6% du prix des cigarettes dès le 1er octobre
Oméga-3, oméga blabla ?
Acides gras pas si essentiels que ça
Il ne fallait pas dormir. Hier les Oméga-3 avaient toutes les vertus, aujourd’hui, ils n’en ont plus…
Pas de papier, pas de santé
A quoi ça rime ?




Les députés instaurent un droit d’accès à l’Aide Médicale d’Etat pour les sans papiers. Ridicule et dangereux.

On adore les « signes forts » en politique. Celui que viennent d’envoyer les parlementaires en votant l’instauration d’un droit d’accès à l’AME en fait partie.

Alors que le déficit de l’Assurance Maladie doit être contenu à quelque 21 milliards d’euros, nos vaillants parlementaires ont décidé que ceux qui n’avaient déjà pas les moyens de se soigner trop tard allaient devoir s’acquitter d’une taxe qu’ils ne pourront pas payer.

Toutes les associations crient à l’aberration en termes de santé publique et à l’absurdité économique. Les populations les plus démunies et les plus exposées aux pathologies les plus contagieuses n’iront plus se faire soigner qu’en dernière extrémité et seront de toute façon prises en charge par les hôpitaux dans lesquels ils se présenteront.

Résultat : des maladies comme la tuberculose risquent d’opérer un retour massif et les frais d’hospitalisation seront pris en charge sur les budgets des établissements de soins (et plus par l’Etat, comme c’est le cas dans le cadre de l’AME).

Pour un signe fort, c’est un signe fort…

/>