« Allergie, j’agis »
Campagne pour les d’jeunes
L’association Asthme & Allergies lance une campagne de communication en direction des jeunes
Anses : programme chargé
Pollution et alimentation en vedette
L’ANSES a présenté son programme d’action pour 2013 qui décline les thèmes de la pollution et de l’alimentation
Santé mentale : semaine contre l’exclusion
Informer pour « déstigmatiser »
Cette semaine, c’est la 24e édition de la semaine d’information sur la santé mentale
Médicaments en rupture de stock
Des solutions à partir de juin ?
La gestion des pénuries de stocks de médicaments devient le quotidien du pharmacien d’officine
Pas beau, le débit de lait
Attention aux « laits » végétaux
L’ANSES pointe les risques liés à l’alimentation des nourrissons avec des boissons autres que le lait maternel
Mutuelles : statut européen ?
La Commission va y réfléchir…
Le Parlement européen va demander à la Commission de faire une proposition de statut pour les mutuelles
François Hollande parle de santé
Les urgences à 30’ maxi
En prélude à son déplacement en Côte d’Or, François Hollande a donné une interview au Bien Public
La grossesse, c’est le pied
Les primipares gagnent en pointure
Une étude américaine montre que les pieds des futures mamans s’allongent pendant la grossesse
IVG : un site pour ne pas se perdre
Savoir où avorter en Ile-de-France
Un site internet pour aider les femmes qui doivent avorter à trouver rapidement une solution
Pas de papier, pas de santé
A quoi ça rime ?




Les députés instaurent un droit d’accès à l’Aide Médicale d’Etat pour les sans papiers. Ridicule et dangereux.

On adore les « signes forts » en politique. Celui que viennent d’envoyer les parlementaires en votant l’instauration d’un droit d’accès à l’AME en fait partie.

Alors que le déficit de l’Assurance Maladie doit être contenu à quelque 21 milliards d’euros, nos vaillants parlementaires ont décidé que ceux qui n’avaient déjà pas les moyens de se soigner trop tard allaient devoir s’acquitter d’une taxe qu’ils ne pourront pas payer.

Toutes les associations crient à l’aberration en termes de santé publique et à l’absurdité économique. Les populations les plus démunies et les plus exposées aux pathologies les plus contagieuses n’iront plus se faire soigner qu’en dernière extrémité et seront de toute façon prises en charge par les hôpitaux dans lesquels ils se présenteront.

Résultat : des maladies comme la tuberculose risquent d’opérer un retour massif et les frais d’hospitalisation seront pris en charge sur les budgets des établissements de soins (et plus par l’Etat, comme c’est le cas dans le cadre de l’AME).

Pour un signe fort, c’est un signe fort…

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