IVG: leur nombre se stabilise
Autour de 220 000 par an
Le nombre d'IVG ne progresse plus depuis 10 ans. Il accuse même une très légère tendance à la baisse
1/4 des Français renoncent à des soins
Question d'argent....
Une étude de l'IRDES vient confirmer que plus d'un quart des Français disent avoir renoncé à des soins au cours d
Vaccin HPV: mobilisation pro-Gardasil
17 sociétés savantes défendent le vaccin
La polémique autour du vaccin Gardasil amène 17 sociétés savantes et associations sanitaires à diffuser une pétitio
Sécu: comptes certifiés, mais...
La Cour des Comptes fait des réserves
Pour la 8eme année consécutive, la Cour des Comptes publie son rapport de certification des comptes de la Sécu
Autisme: la piste des pesticides
Plus d'enfants atteints dans les zones exposées
Le risque d'avoir un enfant autiste serait augmenté de 66% lorsqu'il y a utilisation de pesticides
Fin de vie: le débat n'en finit pas
Un rapport d'experts et deux décisions de justice
Le débat sur la fin de vie est exacerbé par l'actualité. La sérénité de la réflexion n'y gagne pas
Calvitie: vaincue grâce à l'arthrite
Des dermatologues ont-ils remporé le gros lot?
Un médicament destiné à traiter la polyarthrite rhumatoïde fait repousser poils et cheveux
Précarité rime avec obésité
Les plus fragiles sont aussi les plus gros
Selon l'étude Abena, 72% des femmes bénéficiaires de l'aide alimentaire sont en surpoids ou obèses
Schumacher: sortie du coma mais pas d'affaire
Il gardera sans doute de très graves séquelles
Michael Schumacher est sorti du coma mais, selon tous les neurologues interrogés, ses séquelles seront graves
Cancer du sein : l’octobre rose du dépistage
Lancement officiel de la campagne 2010




La campagne de dépistage s’appuie cette année sur un axe original : l’amour des proches.

Pour la 6ème année consécutive, l’Institut National du Cancer met en place une campagne nationale d’incitation au dépistage du cancer du sein.

Destinée aux femmes de 50 à 74 ans, cette campagne s’articule sur deux axes originaux : la lutte contre les freins repérés au dépistage (crainte de savoir, doute sur l’efficacité du dispositif, etc…) et le renfort potentiel apporté par l’entourage pour convaincre les femmes concernées à franchir le pas.

L’amour comme moteur de la prévention : voilà qui change des seuls sempiternels messages « raisonnables », tellement inefficaces lorsque l’irrationnel des comportements humains est en jeu.

Les enjeux de cette nouvelle offensive d’automne sont importants : en moyenne nationale, à peine plus d’une femme sur deux (53%) a participé l’année dernière au programme de dépistage organisé du cancer du sein (vs 40 ,2% en 2004).

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