Leucémies : arsenic et vieilles dentelles
Un violent poison pour soigner
Une équipe de l’hôpital St-Louis a découvert pourquoi l’arsenic peut traiter la leucémie promyelocytaire.
Quand faut-il parler de « canicule » ?
On s’en fiche !
De doctes experts nous reprennent quand on parle à tort de « canicule ». Ah, les experts...!
Viande et lait clonés: l’Europe dit Non
Le bien-être animal et humain solidaires…
Le Parlement européen a interdit aujourd’hui la commercialisation de viande et de lait clonés.
Assurance Maladie : gros plan d’économies en vue
21 mesures pour récupérer 2,2 milliards d’euros
La CNAMTS va soumettre un plan d’économies rigoureux à son conseil d’administration.
Tabac: baisse des prix fumante
Les industriels déclarent la guerre
En annonçant une baisse des prix de plusieurs de ses produits, American Tobacco passe à l'offensive.
Dopage: grand braquet pour 15 jours
Le Tour tourne encore autour du pot
Le Tour de France tente, cette année encore un nouveau départ, garanti sans dopage. Noël en juillet.
Obésité : Sarko nomme un pilote de poids
Le Pr Basdevant à la tête du plan de lutte
Arnaud Basdevant (Pitié-Salpêtrière) coordonnera le plan triennal.
Les hamburgers ont eu chaud
Ils ont failli être interdits près des écoles
Deux députés proposaient d’interdire les restaurants fast-food à proximité des écoles
L’Europe en guerre… contre le Nutella?
Crise de foi nutritionnelle ou rumeur alimentaire?
La pâte à tartiner la plus lourde du monde se défend de tout son poids...
Cancer du sein : l’octobre rose du dépistage
Lancement officiel de la campagne 2010




La campagne de dépistage s’appuie cette année sur un axe original : l’amour des proches.

Pour la 6ème année consécutive, l’Institut National du Cancer met en place une campagne nationale d’incitation au dépistage du cancer du sein.

Destinée aux femmes de 50 à 74 ans, cette campagne s’articule sur deux axes originaux : la lutte contre les freins repérés au dépistage (crainte de savoir, doute sur l’efficacité du dispositif, etc…) et le renfort potentiel apporté par l’entourage pour convaincre les femmes concernées à franchir le pas.

L’amour comme moteur de la prévention : voilà qui change des seuls sempiternels messages « raisonnables », tellement inefficaces lorsque l’irrationnel des comportements humains est en jeu.

Les enjeux de cette nouvelle offensive d’automne sont importants : en moyenne nationale, à peine plus d’une femme sur deux (53%) a participé l’année dernière au programme de dépistage organisé du cancer du sein (vs 40 ,2% en 2004).