Salade de dengue
1er cas autochtone avéré à Nice
La vidéo surveillance n’y peut rien. Un Niçois a bien contracté chez lui le virus de la dengue. Cas isolé ?
L’alimentation de vos enfants : à boire et à manger
Un brulot qui sent le réchauffé ?
Finalement, la lecture du dernier livre de Patrick Tounian fait moins saliver que couler d’encre.
Sida : perte de contrôle ?
C’est l’INVS qui perd ses nerfs…
Pour l’Institut de Veille Sanitaire (INVS), la transmission du VIH « échapperait à tout contrôle ».
Le docteur Poupardin devant les juges
Bon docteur, mais mauvais comptable
En ces temps de grave disette, on ne plaisante pas avec les remboursements des graves maladies.
Antibiotiques : joyeux coup de cafard
Les sales insectes pas si sales
Les cafards pouraient permettre de combattre des microbes très résistants. Chouette!
Hôpital : revenez demain matin…
Les hôpitaux franciliens dans la moulinette comptable
Claude Evin voudrait fermer les hôpitaux la nuit pour qu’ils soient plus efficaces le jour.
Sans-papiers… et sans santé ?
Faire payer l’AME : quelle bonne idée !
L’Aide Médicale d’Etat va-t-elle être payante pour les étrangers sans ressources ?
L’alcool : non, le resvératrol : oui !
Le vin rouge est vraiment anticancéreux
Selon l’Inserm, le resvératrol présent dans le vin rouge a bien des propriétés anticancéreuses.
Rentrée: où sont les médecins scolaires?
1 médecin pour 4 800 élèves
12 millions d'élèves, 853 000 enseignants... 2 500 médecins scolaires. Cherchez l'erreur.
Cancer du sein : l’octobre rose du dépistage
Lancement officiel de la campagne 2010




La campagne de dépistage s’appuie cette année sur un axe original : l’amour des proches.

Pour la 6ème année consécutive, l’Institut National du Cancer met en place une campagne nationale d’incitation au dépistage du cancer du sein.

Destinée aux femmes de 50 à 74 ans, cette campagne s’articule sur deux axes originaux : la lutte contre les freins repérés au dépistage (crainte de savoir, doute sur l’efficacité du dispositif, etc…) et le renfort potentiel apporté par l’entourage pour convaincre les femmes concernées à franchir le pas.

L’amour comme moteur de la prévention : voilà qui change des seuls sempiternels messages « raisonnables », tellement inefficaces lorsque l’irrationnel des comportements humains est en jeu.

Les enjeux de cette nouvelle offensive d’automne sont importants : en moyenne nationale, à peine plus d’une femme sur deux (53%) a participé l’année dernière au programme de dépistage organisé du cancer du sein (vs 40 ,2% en 2004).