Maladie : plus grave que la retraite ?
Les Français ne sont pas prêts à payer plus
Le Collectif inter associatif sur la santé rend public un sondage qui devrait interpeller le Gouvernement…
Les hôpitaux militaires sortent du rang
Ils affichent un déficit record
Ils sont 9 et, avec, 280 millions d’euros de déficit, ils représentent le 1er déficit hospitalier de France…
Cancer du sein : l’octobre rose du dépistage
Lancement officiel de la campagne 2010
La campagne de dépistage s’appuie cette année sur un axe original : l’amour des proches.
Femmes enceintes : finalement, un verre ça va !
Une étude britannique contredit le discours officiel
Depuis 2006, les Pouvoirs publics français prêchent le « zéro alcool » pendant la grossesse. Bonjour les dégâts.
Dépistage du VIH : vers une généralisation
Une mesure phare du futur plan sida
Aujourd’hui, le dépistage du sida n’est proposé qu’aux personnes à risque.
FIV : la position du missionnaire
Le Vatican n’aime pas le Nobel
Les associations médicales catholiques se déclarent « consternées » par le choix du Nobel de Médecine.
Fécondation in vitro : merci papa Nobel
Le pionnier de la FIV récompensé à 85 ans
Le physiologiste britannique Robert G. Edwards a reçu le prix Nobel de Médecine.
A Bichat, c’est l’alu total
L’aluminium est-il un adjuvant dangereux ?
L’Académie de Médecine profite des Entretiens de Bichat pour faire la guerre aux rumeurs.
Bisphénol A : ça craint ou pas ?
L’Agence de Sécurité Européenne dit non
L’EFSA, saisie par la Commission européenne du cas bisphénol A vient de trancher : pas de danger.
Cancer du sein : l’octobre rose du dépistage
Lancement officiel de la campagne 2010




La campagne de dépistage s’appuie cette année sur un axe original : l’amour des proches.

Pour la 6ème année consécutive, l’Institut National du Cancer met en place une campagne nationale d’incitation au dépistage du cancer du sein.

Destinée aux femmes de 50 à 74 ans, cette campagne s’articule sur deux axes originaux : la lutte contre les freins repérés au dépistage (crainte de savoir, doute sur l’efficacité du dispositif, etc…) et le renfort potentiel apporté par l’entourage pour convaincre les femmes concernées à franchir le pas.

L’amour comme moteur de la prévention : voilà qui change des seuls sempiternels messages « raisonnables », tellement inefficaces lorsque l’irrationnel des comportements humains est en jeu.

Les enjeux de cette nouvelle offensive d’automne sont importants : en moyenne nationale, à peine plus d’une femme sur deux (53%) a participé l’année dernière au programme de dépistage organisé du cancer du sein (vs 40 ,2% en 2004).