L’OMS, cocotte minute
Assemblée générale houleuse en vue
Contestations sur la réforme de l’institution et restrictions budgétaires vont probablement dominer les débats.
La DGS change de tête
Jean-Yves Grall pour Didier Houssin
La Direction Générale de la Santé a un nouveau patron à double tête, mi-politique mi-médicale
Cancer du col : mobilisation internationale
Les papillomavirus font des ravages
Le forum de WACC (Women Against Cervical Cancer) appelle à davantage de volontarisme international.
Alcool : zéro de conduite ?
Le taux d’alcoolémie en examen
Le taux zéro d’alcoolémie au volant est sérieusement envisagé pour tous.
Drogue : une affaire d’argent ?
N. Sarkozy vise les profits du trafic
Nicolas Sarkozy veut créer un fonds de lutte alimenté par les avoirs confisqués aux narcotrafiquants.
61% des Français grignotent
Privés de dessert !
2 ans après son lancement, l’étude géante NutriNet Santé commence à livrer des résultats consistants…
Mediator : les médecins dédouanés
Pas question de payer pour Servier
Les prescripteurs ne seront pas les payeurs. C’est ce que Xavier Bertrand a promis. Ah bon ?
Soins psychiatriques : prise de tête
Le Sénat tourne fou
La loi qui doit désormais régir les soins psychiatriques est discutée au Sénat les 10 et 11 mai. Et ça barde…
Hormone de croissance : relaxe Max
Justice est faite ?
Il n’y aura donc définitivement pas eu de coupable dans l’affaire de l’hormone de croissance.
Cancer du sein : l’octobre rose du dépistage
Lancement officiel de la campagne 2010




La campagne de dépistage s’appuie cette année sur un axe original : l’amour des proches.

Pour la 6ème année consécutive, l’Institut National du Cancer met en place une campagne nationale d’incitation au dépistage du cancer du sein.

Destinée aux femmes de 50 à 74 ans, cette campagne s’articule sur deux axes originaux : la lutte contre les freins repérés au dépistage (crainte de savoir, doute sur l’efficacité du dispositif, etc…) et le renfort potentiel apporté par l’entourage pour convaincre les femmes concernées à franchir le pas.

L’amour comme moteur de la prévention : voilà qui change des seuls sempiternels messages « raisonnables », tellement inefficaces lorsque l’irrationnel des comportements humains est en jeu.

Les enjeux de cette nouvelle offensive d’automne sont importants : en moyenne nationale, à peine plus d’une femme sur deux (53%) a participé l’année dernière au programme de dépistage organisé du cancer du sein (vs 40 ,2% en 2004).