e-cigarette : le parlement n’a pas perdu de temps
Interdiction de vente aux mineurs
Les députés se sont hâtés de freiner l’expansion de la cigarette électronique
Hôpitaux : évaluation officielle en vue
Annonce de François Hollande
En réponse sans doute aux nombreux classements et palmarès de presse, bientôt une évaluation publique
Cancers héréditaires : il faut le faire savoir
Déclaration obligatoire aux proches
Un décret paru avec discrétion le 20 juin contraint à une information des membres de la famille
Les rats-taupes pour soigner le cancer
L’acide hyaluronique, molécule salvatrice ?
Les rats-taupes nus, vivant en Afrique, seraient protégés des cancers grâce à une molécule
Internet : les médicaments s’alignent
Vente réservée aux officines
Un arrêté publié dimanche encadre strictement la vente de médicaments en ligne
Croix-Rouge : nouveau président
Le professeur Jean-Jacques Eledjam élu
L’Assemblée générale de la Croix-Rouge française a élu Jean-Jacques Eledjam à sa présidence pour 4 ans
Un patch antichute pour les seniors
Un capteur et des détecteurs, c'est tout
Le principe : un biocapteur porté par la personne et des capteurs infrarouge positionnés sur les murs
Vaccination HPV : excellents résultats
Bilan très positif aux USA
Le nombre de jeunes américaines atteintes par les papillomavirus a diminué de 56%
Tabac : l’Europe met le paquet
Durcissements en pagaille
Les ministres de la Santé de l’UE ont encore durci les règles en matière de conditionnement des paquets
Femmes enceintes : finalement, un verre ça va !
Une étude britannique contredit le discours officiel




Depuis 2006, les Pouvoirs publics français prêchent le « zéro alcool » pendant la grossesse. Bonjour les dégâts.

En 1984, les autorités de santé avaient installé le slogan cultissime « 1 verre, ça va ; 3 verres, bonjour les dégâts ». Au-delà de la trouvaille publicitaire, il s’agissait d’abord de signifier une certaine tolérance pour une consommation modérée d’alcool, de prendre en compte le libre arbitre personnel (2ème verre ou pas) et de fixer un seuil d’excès (3 verres) avec ses conséquences (Bonjour les dégâts).

Avec la campagne « zéro alcool » lancée en 2006 par le Ministère de la Santé et l’INPES pour dissuader les femmes enceintes de consommer de l’alcool, on avait radicalement changé de planète. La prohibition sanitaire prenait la place de la consommation modérée.

On ne sait pas aujourd’hui quels ont été les résultats de cette tolérance zéro alcoolique (a priori nuls sur un plan épidémiologique).

L’étude parue dans le Journal of Epidemiology and Community Health (JECH) semble en tout cas montrer que le choix de la prohibition, même choisie, n’était pas le meilleur. Les résultats montrent en effet qu’une consommation occasionnelle et réduite n’occasionne aucun trouble chez l’enfant.

Bonne nouvelle… qu’on n’est quand même pas obligé d’arroser.