Rapport placardisé
stratégie nationale de santé aux oubliettes?
Le rapport remis par 7 sages du monde de la santé et de la recherche ne plait pas à la Ministre
La clope hors de prix
De + 20 centimes à + 40 centimes
Avec les augmentations du 15 juillet, le paquet le moins cher coûte 6,30 €, le tabac à rouler prend 40 cts
Cancers : progression en trompe l’œil
+ de monde, + de vieux = + de cancers
Si le rapport sur les cancers en France depuis 1980 montre une forte progression, pas de panique !
Obésité : le Mexique et l’Egypte en pointe
Les USA perdent la tête
La Food and Agriculture Administration affirme que les USA ne sont plus la nation la plus obèse
Assurance Maladie : 2,5 milliards à trouver
La CNAM propose des pistes…
Pour tenir l’objectif d’évolution des dépenses de santé en 2014, il faudra serrer les boulons
Mediator : Pierre Dukan sanctionné
L’Ordre met le doigt dans l’engrenage
L’Ordre des Médecins vient de sanctionner Pierre Dukan pour manquement aux règles déontologiques
Contrefaçons : M. Touraine à l’offensive
Association Santé/Commerce extérieur
Marisol Touraine et Nicole Brick annoncent le renforcement de la coopération anti-contrefaçon
Prendre son pied, par le pied
Plus forte que Gorge profonde
Une femme prétend ressentir l’orgasme… à l’intérieur de son pied gauche
Cousin [germain] cousine [idem]
Des risques pour la descendance
Une étude parue dans The Lancet montre que les unions entre cousins germains ne sont pas sans risque
Femmes enceintes : finalement, un verre ça va !
Une étude britannique contredit le discours officiel




Depuis 2006, les Pouvoirs publics français prêchent le « zéro alcool » pendant la grossesse. Bonjour les dégâts.

En 1984, les autorités de santé avaient installé le slogan cultissime « 1 verre, ça va ; 3 verres, bonjour les dégâts ». Au-delà de la trouvaille publicitaire, il s’agissait d’abord de signifier une certaine tolérance pour une consommation modérée d’alcool, de prendre en compte le libre arbitre personnel (2ème verre ou pas) et de fixer un seuil d’excès (3 verres) avec ses conséquences (Bonjour les dégâts).

Avec la campagne « zéro alcool » lancée en 2006 par le Ministère de la Santé et l’INPES pour dissuader les femmes enceintes de consommer de l’alcool, on avait radicalement changé de planète. La prohibition sanitaire prenait la place de la consommation modérée.

On ne sait pas aujourd’hui quels ont été les résultats de cette tolérance zéro alcoolique (a priori nuls sur un plan épidémiologique).

L’étude parue dans le Journal of Epidemiology and Community Health (JECH) semble en tout cas montrer que le choix de la prohibition, même choisie, n’était pas le meilleur. Les résultats montrent en effet qu’une consommation occasionnelle et réduite n’occasionne aucun trouble chez l’enfant.

Bonne nouvelle… qu’on n’est quand même pas obligé d’arroser.