Pas de vapoteurs chez les mineurs
La e-cigarette, pas avant 18 ans
Les sénateurs ont voté l’interdiction de la vente de e-cigarettes aux moins de 18 ans
Le travail c’est [pas] la santé
Résultat du baromètre April / LH2
Selon le dernier baromètre de la Fondation April, les salariés mettent en cause leur environnement de travail
Bouge de là !
Les Français pas assez actifs physiquement
L’association Assureurs Prévention a rendu publics les résultats d’une étude sur notre activité physique…
Bien Sûr Santé sur les chaines de la TNT
A découvrir ici : http://www.biensur-sante.com/video.php
L’émission quotidienne « Place à la Santé » reçoit Bien Sur Santé toute la semaine prochaine
Alzheimer: ça explose
316.000 malades aujourd'hui
Ce sont les femmes qui paient le plus lourd tribut à la maladie d'Alzheimer
Sécu : la Cour va demander des comptes
Rapport annuel rendu le 17 septembre
A moins d’une semaine de la présentation du Budget, le rapport de la Cour sur la Sécu fera sensation
Tabac : les images-choc font flop
Les jeunes s’en balancent
Les images choc qui illustrent les paquets de cigarettes ne seraient pas dissuasives
Le cacao, c’est bon pour les vaisseaux
Pas de bras pas de chocolat
Dans l‘agroalimentaire, seuls les chocolatiers n’ont aucun mal à obtenir des allégations santé…
Optique : les yeux de la tête
Beaucoup, beaucoup trop cher
Les difficultés des Français face aux soins d’optique s’aggravent
Femmes enceintes : finalement, un verre ça va !
Une étude britannique contredit le discours officiel




Depuis 2006, les Pouvoirs publics français prêchent le « zéro alcool » pendant la grossesse. Bonjour les dégâts.

En 1984, les autorités de santé avaient installé le slogan cultissime « 1 verre, ça va ; 3 verres, bonjour les dégâts ». Au-delà de la trouvaille publicitaire, il s’agissait d’abord de signifier une certaine tolérance pour une consommation modérée d’alcool, de prendre en compte le libre arbitre personnel (2ème verre ou pas) et de fixer un seuil d’excès (3 verres) avec ses conséquences (Bonjour les dégâts).

Avec la campagne « zéro alcool » lancée en 2006 par le Ministère de la Santé et l’INPES pour dissuader les femmes enceintes de consommer de l’alcool, on avait radicalement changé de planète. La prohibition sanitaire prenait la place de la consommation modérée.

On ne sait pas aujourd’hui quels ont été les résultats de cette tolérance zéro alcoolique (a priori nuls sur un plan épidémiologique).

L’étude parue dans le Journal of Epidemiology and Community Health (JECH) semble en tout cas montrer que le choix de la prohibition, même choisie, n’était pas le meilleur. Les résultats montrent en effet qu’une consommation occasionnelle et réduite n’occasionne aucun trouble chez l’enfant.

Bonne nouvelle… qu’on n’est quand même pas obligé d’arroser.

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