BPCO : la CNAMTS ne manque pas d’air
Silence radio sur la réhabilitation respiratoire
BPCO, cela signifie Broncho-Pneumopathie Chronique Obstructive et 3,5 millions de Français en souffrent
Recherche en prévention : l’Europe à Paris
Conférence de la Société Européenne du 13 au 15
Les 13, 14 t 15 novembre se tient à Paris la 4eme Conférence de la EUSPR
Le cancer coûte-t-il trop cher ?
Le prix des médicaments en question
Les prix de certains médicaments anti-cancer très ciblés atteignent des sommets. Et posent problème
Antibio et animaux
Un plan pour consommer moins bête
Ministre de la Santé et de l’Agriculture ont dessiné un plan « Ecoantibio » renforcé avec les vétérinaires
Hôtel-Dieu : il est urgent d’attendre
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La fermeture définitive des urgences de l’Hôtel-Dieu donne lieu à une valse-hésitation
Rage : toujours là
Un chaton contaminé
Cela faisait plus de 12 ans qu’on n’avait pas repéré un cas d’animal enragé dans l’Hexagone
Les femmes sont meilleurs médecins
L’avenir sanitaire est féminin
Selon une étude canadienne, les femmes médecins prodiguent de meilleurs soins
Prendre ses pieds plutôt que son pied…
…si on veut maigrir
Une nouvelle étude prouverait que l’amour est moins efficace que le jogging. Pour perdre du poids
New-York : pas de tabac avant 21 ans
Michael Bloomberg termine fort
Le Conseil municipal de NY vient de prendre la mesure la plus restrictive de tous les USA
Femmes enceintes : finalement, un verre ça va !
Une étude britannique contredit le discours officiel




Depuis 2006, les Pouvoirs publics français prêchent le « zéro alcool » pendant la grossesse. Bonjour les dégâts.

En 1984, les autorités de santé avaient installé le slogan cultissime « 1 verre, ça va ; 3 verres, bonjour les dégâts ». Au-delà de la trouvaille publicitaire, il s’agissait d’abord de signifier une certaine tolérance pour une consommation modérée d’alcool, de prendre en compte le libre arbitre personnel (2ème verre ou pas) et de fixer un seuil d’excès (3 verres) avec ses conséquences (Bonjour les dégâts).

Avec la campagne « zéro alcool » lancée en 2006 par le Ministère de la Santé et l’INPES pour dissuader les femmes enceintes de consommer de l’alcool, on avait radicalement changé de planète. La prohibition sanitaire prenait la place de la consommation modérée.

On ne sait pas aujourd’hui quels ont été les résultats de cette tolérance zéro alcoolique (a priori nuls sur un plan épidémiologique).

L’étude parue dans le Journal of Epidemiology and Community Health (JECH) semble en tout cas montrer que le choix de la prohibition, même choisie, n’était pas le meilleur. Les résultats montrent en effet qu’une consommation occasionnelle et réduite n’occasionne aucun trouble chez l’enfant.

Bonne nouvelle… qu’on n’est quand même pas obligé d’arroser.