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Cancer du col : dépistage systématique ?
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Cancer du sein en direct live
Un cancer découvert en reportage
Une journaliste d'ABC News a découvert son cancer grâce à son émission
Les abeilles froncent les sourcils
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Tabac : comment augmentent les prix ?
TVA + marges des buralistes et des cigaretttiers
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USA : guerre aux acides gras trans
Interdiction possible de certaines huiles
La France a pris les devants depuis belle lurette dans la lutte contre les acides gras trans
Tour de France des addictions avec l’INPES
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MSF ouvre 3 hôpitaux de guerre en France
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MSF donne le coup d’envoi de sa campagne de dons en ouvrant 3 hôpitaux de campagne à ciel ouvert
Diabète : journée mondiale le 14 novembre
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Femmes enceintes : finalement, un verre ça va !
Une étude britannique contredit le discours officiel




Depuis 2006, les Pouvoirs publics français prêchent le « zéro alcool » pendant la grossesse. Bonjour les dégâts.

En 1984, les autorités de santé avaient installé le slogan cultissime « 1 verre, ça va ; 3 verres, bonjour les dégâts ». Au-delà de la trouvaille publicitaire, il s’agissait d’abord de signifier une certaine tolérance pour une consommation modérée d’alcool, de prendre en compte le libre arbitre personnel (2ème verre ou pas) et de fixer un seuil d’excès (3 verres) avec ses conséquences (Bonjour les dégâts).

Avec la campagne « zéro alcool » lancée en 2006 par le Ministère de la Santé et l’INPES pour dissuader les femmes enceintes de consommer de l’alcool, on avait radicalement changé de planète. La prohibition sanitaire prenait la place de la consommation modérée.

On ne sait pas aujourd’hui quels ont été les résultats de cette tolérance zéro alcoolique (a priori nuls sur un plan épidémiologique).

L’étude parue dans le Journal of Epidemiology and Community Health (JECH) semble en tout cas montrer que le choix de la prohibition, même choisie, n’était pas le meilleur. Les résultats montrent en effet qu’une consommation occasionnelle et réduite n’occasionne aucun trouble chez l’enfant.

Bonne nouvelle… qu’on n’est quand même pas obligé d’arroser.

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