Pasteur, for ever
C’est le Pasteurdon, alors on donne !
Du 22 au 24 octobre a lieu la 4ème édition du Pasteurdon. Rendons malades les maladies. Donnons !
Cancer : du nouveau, du vrai
Découverte d’un nouveau marqueur biologique
Les chercheurs de l’Inserm ont peut-être découvert un marqueur biologique "universel"
Outox : gros bidon d’intox
Bonjour les dégâts
L’ANSES vient de rendre son verdict : l’Outox, « boisson dégrisante », c’est du bidon.
Bioéthique: principe de précaution...
Ou précaution, par principe?
Le projet de loi présenté ce matin en Conseil des Ministres est marqué par la prudence. Trop?
Des salles de shoot à Paris ?
La municipalité a voté pour
La capitale pourrait compter prochainement plusieurs « salles de shoot ».
La pipe donne le cancer
Non, pas celle-là, l’autre !
La pratique de la fellation serait-elle à l’origine de l’inflation de cancers de la cavité buccale ?
Tabac : prix en hausse… consommation aussi
2% de fumeurs en plus en 5 ans
Mais comment font-ils ? Alors qu’on ne peut plus fumer nulle part, la consommation de tabac augmente…
Téléphones portables : ondes sous surveillance
Tout le monde veut de l’info
Les ondes des portables sont-elles vraiment dangereuses ? Le vrai risque est de ne pas le savoir.
Cellules souches : embryon de polémique
Un premier essai clinique contesté aux USA
Le traitement à base de cellules souches embryonnaires suscite émotion et polémique aux USA.
Femmes enceintes : finalement, un verre ça va !
Une étude britannique contredit le discours officiel




Depuis 2006, les Pouvoirs publics français prêchent le « zéro alcool » pendant la grossesse. Bonjour les dégâts.

En 1984, les autorités de santé avaient installé le slogan cultissime « 1 verre, ça va ; 3 verres, bonjour les dégâts ». Au-delà de la trouvaille publicitaire, il s’agissait d’abord de signifier une certaine tolérance pour une consommation modérée d’alcool, de prendre en compte le libre arbitre personnel (2ème verre ou pas) et de fixer un seuil d’excès (3 verres) avec ses conséquences (Bonjour les dégâts).

Avec la campagne « zéro alcool » lancée en 2006 par le Ministère de la Santé et l’INPES pour dissuader les femmes enceintes de consommer de l’alcool, on avait radicalement changé de planète. La prohibition sanitaire prenait la place de la consommation modérée.

On ne sait pas aujourd’hui quels ont été les résultats de cette tolérance zéro alcoolique (a priori nuls sur un plan épidémiologique).

L’étude parue dans le Journal of Epidemiology and Community Health (JECH) semble en tout cas montrer que le choix de la prohibition, même choisie, n’était pas le meilleur. Les résultats montrent en effet qu’une consommation occasionnelle et réduite n’occasionne aucun trouble chez l’enfant.

Bonne nouvelle… qu’on n’est quand même pas obligé d’arroser.