La médecine du travail fera cavalier seul
Elle sort de la Loi sur la retraite
Les sages de la rue Montpensier ont sèchement retoqué les articles concernant la médecine du travail.
Diabète : ça flambe
Deux fois plus de malades traités
La dernière livraison du BEH fait le point sur l’évolution du diabète traité.
Prix du tabac: plus, c'est pas assez
Une augmentation en trompe l'oeil
A qui profitera l'augmentation du prix du tabac? Pas à la santé publique...
Cancer : du [beaucoup] mieux
Mortalité en nette baisse
Selon un rapport de l’INCa, la mortalité due au cancer a nettement diminué en France depuis 20 ans.
Sida : le dépistage, systématiquement proposé
5 millions de tests espérés
Le dépistage devient un élément moteur de la prévention dans le Plan Sida 2010 – 2014.
5 fruits, 5 légumes et un ticket restau
Une prime à l’équilibre alimentaire
On pourra désormais acheter des fruits, des légumes et des produits laitiers avec des chèques restaurant.
Rapport Bockel : le come back de Billy the kid
Bockel remet en piste le “repérage précoce”
Certaines conclusions du rapport Bockel se montrent favorables au repérage de la délinquance dès 2 ans…
Téléthon vs France Télévisions : l’effet Bergé ?
L’audiovisuel public ne veut plus s’engager
France Télévisions ne voudrait plus du Téléthon en 2011. Effet Bergé ou effet audience?
Médicaments : des franchises franchement pas claires
Surtout injustes ou surtout inefficaces ?
L’IRDES livre une analyse très critique de la mise en œuvre des franchises sur les médicaments.
Femmes enceintes : finalement, un verre ça va !
Une étude britannique contredit le discours officiel




Depuis 2006, les Pouvoirs publics français prêchent le « zéro alcool » pendant la grossesse. Bonjour les dégâts.

En 1984, les autorités de santé avaient installé le slogan cultissime « 1 verre, ça va ; 3 verres, bonjour les dégâts ». Au-delà de la trouvaille publicitaire, il s’agissait d’abord de signifier une certaine tolérance pour une consommation modérée d’alcool, de prendre en compte le libre arbitre personnel (2ème verre ou pas) et de fixer un seuil d’excès (3 verres) avec ses conséquences (Bonjour les dégâts).

Avec la campagne « zéro alcool » lancée en 2006 par le Ministère de la Santé et l’INPES pour dissuader les femmes enceintes de consommer de l’alcool, on avait radicalement changé de planète. La prohibition sanitaire prenait la place de la consommation modérée.

On ne sait pas aujourd’hui quels ont été les résultats de cette tolérance zéro alcoolique (a priori nuls sur un plan épidémiologique).

L’étude parue dans le Journal of Epidemiology and Community Health (JECH) semble en tout cas montrer que le choix de la prohibition, même choisie, n’était pas le meilleur. Les résultats montrent en effet qu’une consommation occasionnelle et réduite n’occasionne aucun trouble chez l’enfant.

Bonne nouvelle… qu’on n’est quand même pas obligé d’arroser.