Feuilles de soins : halte aux taxes
Le Conseil d’Etat a dit Non
Les médecins qui rechignaient à utiliser les feuilles de soins électroniques pourront continuer tranquillement.
Mediator : un fonds public en projet
L’Etat avancerait l’argent aux victimes
Xavier Bertrand a annoncé la création d’un fonds public d’indemnisation des victimes du Mediator
Médecins : les cabinets fermés de l’intérieur
Les généralistes se mobilisent
Le syndicat MG France a appelé ses adhérents à faire grève ce jeudi 7 avril.
Distilbène : dégâts héréditaires ?
30 ans après, le distilbène continue à nuire.
Le tristement fameux distilbène continue à provoquer des malformations chez les garçons.
Bioéthique : le Sénat fait de la résistance
La recherche sur embryons en question
Le texte adopté par les députés ne convient pas aux Sénateurs. Et ils le font savoir.
Homéopathie à forte dose
53% des Français sont fan
53% des Français utilisent des médicaments homéopathiques selon une étude Ipsos pour Boiron.
Les homos, interdits de don d’organe ?
Nora Berra provoque un tollé
La Secrétaire d’Etat à la santé considère que les homosexuels constituent une « population à risques ». Pathétique.
Autisme : le collectif veut saisir le CESE
Il tente de réunir 500 000 signatures
Le collectif Autisme veut saisir le Conseil Economique, Social et Environnemental et cherche à mobiliser.
Sidaction: 3 jours pour donner
Malgré Pierre Bergé
Cette année, pas de déclaration fracassante du milliardaire. Et 5,6 millions de dons à dépasser.
Femmes enceintes : finalement, un verre ça va !
Une étude britannique contredit le discours officiel




Depuis 2006, les Pouvoirs publics français prêchent le « zéro alcool » pendant la grossesse. Bonjour les dégâts.

En 1984, les autorités de santé avaient installé le slogan cultissime « 1 verre, ça va ; 3 verres, bonjour les dégâts ». Au-delà de la trouvaille publicitaire, il s’agissait d’abord de signifier une certaine tolérance pour une consommation modérée d’alcool, de prendre en compte le libre arbitre personnel (2ème verre ou pas) et de fixer un seuil d’excès (3 verres) avec ses conséquences (Bonjour les dégâts).

Avec la campagne « zéro alcool » lancée en 2006 par le Ministère de la Santé et l’INPES pour dissuader les femmes enceintes de consommer de l’alcool, on avait radicalement changé de planète. La prohibition sanitaire prenait la place de la consommation modérée.

On ne sait pas aujourd’hui quels ont été les résultats de cette tolérance zéro alcoolique (a priori nuls sur un plan épidémiologique).

L’étude parue dans le Journal of Epidemiology and Community Health (JECH) semble en tout cas montrer que le choix de la prohibition, même choisie, n’était pas le meilleur. Les résultats montrent en effet qu’une consommation occasionnelle et réduite n’occasionne aucun trouble chez l’enfant.

Bonne nouvelle… qu’on n’est quand même pas obligé d’arroser.

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