Le concombre avance masqué
Bactérie hémorragique et ibérique
Les autorités sanitaires rivalisent de propos rassurants sur les risques liés à la consommation de légumes.
Médicaments : guerre au trafic
L’Europe se fâche
L’Union Européenne décide de renforcer la lutte anti-médicaments contrefaits.
Caries : les enfants charrient
1 sur 5 n’a jamais vu le dentiste
Selon une enquête de l’institut Opinion Way, 19% des enfants de moins de 12 ans ne vont pas chez le dentiste.
Tabac : l’Europe anti-tabac
57 experts pour l’Union sacrée
Un rapport, élaboré par 57 experts, dresse un constat d’insuffisance de la lutte contre le tabac.
Pas d’aliment anti-cancer
Un rapport anti-mythe
Conclusion sans appel du rapport de l’Anses : il n’existe pas d’aliment anti-cancer. Pas bon pour le business…
Médicaments : quelle confiance ?
Les enquêtes se contredisent
L’affaire du Mediator a-t-elle entamé la confiance que les Français placaient dans leurs médicaments ?
Hépatites B et C de A à Z
1 journée pour mieux les lire
La Journée mondiale contre les hépatites B et C permet de rappeler l’importance de la lutte contre ces infections.
Dépendance : les mutuelles au 1er plan
Les Français leur font confiance
La Mutualité Française a fait réaliser une étude sur les Français et la dépendance. L’Etat n’en sort pas grandi…
Parabène interdit : dégâts collatéraux
400 médicaments en sursis
En interdisant l’utilisation des parabènes, les députés ont peut-être condamné à mort 400 médicaments…
Femmes enceintes : finalement, un verre ça va !
Une étude britannique contredit le discours officiel




Depuis 2006, les Pouvoirs publics français prêchent le « zéro alcool » pendant la grossesse. Bonjour les dégâts.

En 1984, les autorités de santé avaient installé le slogan cultissime « 1 verre, ça va ; 3 verres, bonjour les dégâts ». Au-delà de la trouvaille publicitaire, il s’agissait d’abord de signifier une certaine tolérance pour une consommation modérée d’alcool, de prendre en compte le libre arbitre personnel (2ème verre ou pas) et de fixer un seuil d’excès (3 verres) avec ses conséquences (Bonjour les dégâts).

Avec la campagne « zéro alcool » lancée en 2006 par le Ministère de la Santé et l’INPES pour dissuader les femmes enceintes de consommer de l’alcool, on avait radicalement changé de planète. La prohibition sanitaire prenait la place de la consommation modérée.

On ne sait pas aujourd’hui quels ont été les résultats de cette tolérance zéro alcoolique (a priori nuls sur un plan épidémiologique).

L’étude parue dans le Journal of Epidemiology and Community Health (JECH) semble en tout cas montrer que le choix de la prohibition, même choisie, n’était pas le meilleur. Les résultats montrent en effet qu’une consommation occasionnelle et réduite n’occasionne aucun trouble chez l’enfant.

Bonne nouvelle… qu’on n’est quand même pas obligé d’arroser.