Du vin rouge après l’infarctus
Un ballon pour un stent ?
L’université de… Bourgogne vient de découvrir des vertus post-opératoires au vin rouge.
Addictions : le poker en ligne moins taxé ?
L’étrange recommandation de l’ARJEL
Cela peut paraître un peu décalé en plein débat sur les mesures d’austérité mais tant qu’à jouer…
Méthode Coué : le retour
Un congrès de convaincus
La célébrissime méthode Coué revient en force sous l’appellation d’autosuggestion positive.
Du sang, du sang !
Globules de laboratoire
Des globules rouges fabriqués en laboratoire ont été transfusés pour la 1ère fois chez l’homme.
Complémentaires Santé : lobbying à fond
Semaine cruciale
Le plan de rigueur du gouvernement est examiné cette semaine par les 2 chambres.
Mediator : on va toucher le Fonds
Indemnisation des victimes en cours
Le Fonds public d’indemnisation des victimes du Mediator est mis en place. 2 000 dossiers à examiner.
« Bactérie tueuse » : le retour ?
Bouuuh, fais-moi peur !
La bactérie Klebsiella peneumoniae aurait provoqué 3 décès cet été à l’hôpital Jacques Cartier de Massy.
Cœur : talon d’Achille des femmes
1ère cause de mortalité féminine
La sédentarité, le tabac, le surpoids et le stress. C’est le cocktail des risques cardiaques.
Dossier médical sur clé USB
La santé, c’est dans la poche
Face aux coûts exorbitants du stockage sur serveurs, le Dossier Médical Personnel tiendra sur une clé USB.
Femmes enceintes : finalement, un verre ça va !
Une étude britannique contredit le discours officiel




Depuis 2006, les Pouvoirs publics français prêchent le « zéro alcool » pendant la grossesse. Bonjour les dégâts.

En 1984, les autorités de santé avaient installé le slogan cultissime « 1 verre, ça va ; 3 verres, bonjour les dégâts ». Au-delà de la trouvaille publicitaire, il s’agissait d’abord de signifier une certaine tolérance pour une consommation modérée d’alcool, de prendre en compte le libre arbitre personnel (2ème verre ou pas) et de fixer un seuil d’excès (3 verres) avec ses conséquences (Bonjour les dégâts).

Avec la campagne « zéro alcool » lancée en 2006 par le Ministère de la Santé et l’INPES pour dissuader les femmes enceintes de consommer de l’alcool, on avait radicalement changé de planète. La prohibition sanitaire prenait la place de la consommation modérée.

On ne sait pas aujourd’hui quels ont été les résultats de cette tolérance zéro alcoolique (a priori nuls sur un plan épidémiologique).

L’étude parue dans le Journal of Epidemiology and Community Health (JECH) semble en tout cas montrer que le choix de la prohibition, même choisie, n’était pas le meilleur. Les résultats montrent en effet qu’une consommation occasionnelle et réduite n’occasionne aucun trouble chez l’enfant.

Bonne nouvelle… qu’on n’est quand même pas obligé d’arroser.

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