Lavage des mains : c’est du propre !
Les Français restent cracra
La grippe A, c’était le bon temps… aujourd’hui, les Français ont abandonné le réflexe lavage des mains.
Céréales : trop de sucres
P’tit dej ou dessert ?
Selon l’Environmental Working Group, les petits dej de nos enfants sont beaucoup trop sucrés.
Suicide : 4% d’entre nous y pensent
0,5% l’ont fait
En France, on compte encore 10 000 décès par suicide chaque année. Comment agir en prévention ?
Punaises de lit préhistoriques
Il y a 77 000 ans, déjà….
Les hommes fabriquaient des matelas à l’aide de plantes pour éloigner les insectes il y a 77 000 ans.
Plainte pour X
L’Académie pour l’anonymat
L’Académie Nationale de Médecine s’oppose au projet de loi visant à la levée de l’accouchement sous X.
Les orthoptistes vus d’un bon œil
Les ophtalmos pour un regroupement
Le syndicat des ophtalmologistes propose un regroupement opérationnel avec les orthoptistes.
Les végétariens ont mangé du lion
Ils ne veulent pas de viande à la cantine
5 associations végétariennes ont déposé un recours en Conseil d’Etat.
Prothèses PIP : nouveau cas de cancer
4e selon l’AFSSAPS
L’AFSSAPS a signalé un nouveau cas de cancer attribuable aux prothèses mammaires PIP.
Génopharm bientôt interdit ?
L’affaire des anticancéreux périmés
Après avoir été sanctionné en Suisse, le Laboratoire pourrait être interdit d'exercice en France.
Femmes enceintes : finalement, un verre ça va !
Une étude britannique contredit le discours officiel




Depuis 2006, les Pouvoirs publics français prêchent le « zéro alcool » pendant la grossesse. Bonjour les dégâts.

En 1984, les autorités de santé avaient installé le slogan cultissime « 1 verre, ça va ; 3 verres, bonjour les dégâts ». Au-delà de la trouvaille publicitaire, il s’agissait d’abord de signifier une certaine tolérance pour une consommation modérée d’alcool, de prendre en compte le libre arbitre personnel (2ème verre ou pas) et de fixer un seuil d’excès (3 verres) avec ses conséquences (Bonjour les dégâts).

Avec la campagne « zéro alcool » lancée en 2006 par le Ministère de la Santé et l’INPES pour dissuader les femmes enceintes de consommer de l’alcool, on avait radicalement changé de planète. La prohibition sanitaire prenait la place de la consommation modérée.

On ne sait pas aujourd’hui quels ont été les résultats de cette tolérance zéro alcoolique (a priori nuls sur un plan épidémiologique).

L’étude parue dans le Journal of Epidemiology and Community Health (JECH) semble en tout cas montrer que le choix de la prohibition, même choisie, n’était pas le meilleur. Les résultats montrent en effet qu’une consommation occasionnelle et réduite n’occasionne aucun trouble chez l’enfant.

Bonne nouvelle… qu’on n’est quand même pas obligé d’arroser.

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