Le hic des génériques
Copies non-conformes ?
Un rapport de l’Académie de Médecine jette un doute sur leur absolue conformité avec les médicaments princeps.
Hamburger à partir de cellules souches
L’avenir de McDo ?
Un labo néerlandais vient de parvenir à fabriquer un hamburger à base de cellules souches. Miam…
Le sperme n’est plus ce qu’il était
La faute à l’environnement ?
Une étude de l’INSERM sur la fertilité suggère une possible influence de la pollution environnementale.
Politique du médicament : Prescrire critique
La revue médicale plutôt sévère
La revue Prescrire publie une analyse –très – critique et détaillée de la loi sur la Sécurité du médicament.
Omégas 3 et allergies
Pas d’effet positif sur bébé
La prise d’omégas 3 pendant la grossesse ne réduit pas les risques d’allergies du nourrisson.
Pressing : cancer à sec
Accusé, le perchloréthylène
Est-il dangereux de vivre à proximité d’un pressing ? Apparemment oui.
Pressing : cancer à sec
Accusé, le perchloréthylène
Est-il dangereux de vivre à proximité d’un pressing ? Apparemment oui.
Contraception gratuite : bisbille gouvernementale ?
Jeannette Bougrab vs Nora Berra
Israël Nisand recommande l’accès gratuit à la contraception pour les mineures. Discordances ministérielles.
Autisme : psy ou pas psy ?
La bataille tourne à la croisade
Faut-il « mettre fin à l’approche psychanalytique de l’autisme », comme le demande le député Daniel Fasquelle ?
Femmes enceintes : finalement, un verre ça va !
Une étude britannique contredit le discours officiel




Depuis 2006, les Pouvoirs publics français prêchent le « zéro alcool » pendant la grossesse. Bonjour les dégâts.

En 1984, les autorités de santé avaient installé le slogan cultissime « 1 verre, ça va ; 3 verres, bonjour les dégâts ». Au-delà de la trouvaille publicitaire, il s’agissait d’abord de signifier une certaine tolérance pour une consommation modérée d’alcool, de prendre en compte le libre arbitre personnel (2ème verre ou pas) et de fixer un seuil d’excès (3 verres) avec ses conséquences (Bonjour les dégâts).

Avec la campagne « zéro alcool » lancée en 2006 par le Ministère de la Santé et l’INPES pour dissuader les femmes enceintes de consommer de l’alcool, on avait radicalement changé de planète. La prohibition sanitaire prenait la place de la consommation modérée.

On ne sait pas aujourd’hui quels ont été les résultats de cette tolérance zéro alcoolique (a priori nuls sur un plan épidémiologique).

L’étude parue dans le Journal of Epidemiology and Community Health (JECH) semble en tout cas montrer que le choix de la prohibition, même choisie, n’était pas le meilleur. Les résultats montrent en effet qu’une consommation occasionnelle et réduite n’occasionne aucun trouble chez l’enfant.

Bonne nouvelle… qu’on n’est quand même pas obligé d’arroser.

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