Cancer : la mortalité va baisser
Sauf pour le pancréas et le poumon
Des chercheurs suisses et italiens prévoient que la mortalité globale par cancer devrait baisser cette année.
Vivre vieux pour dormir mieux
Vieillir est-il un rêve ?
La revue Sleep publie une étude plutôt culottée.
Yves Bur enterre le calumet
Guerre ouverte au tabac
Alors que les associations anti-tabac asticotent l’Etat, le député Yves Bur signe un rapport sans concession.
AVC : fausse tendance à la baisse
Les plus jeunes sont frappés
Phénomène des AVC communicants : moins de cas chez les plus âgés et davantage chez les plus jeunes.
Dents : le low cost fait son trou
Fin de l’âge d’or ?
Face au coût insupportable des soins dentaires, les cabinets low cost commencent à voir le jour en France.
Tabac : on veut des taxes !
C’est ce que réclame le HCSP
En cette période électorale, les défenseurs des taxes sur la consommation ont trouvé un allié : le HCSP.
Dépassements d’honoraires
De la relativité du tact et de la mesure…
Le scandale des dépassements de tarifs à l’hôpital et en ville n’en finit pas de faire des vagues,
Sport : la nouvelle panacée
Contre le cancer, suffit-il de bouger ?
Le sport est bon pour la santé, y compris pour prévenir le cancer ou ses récidives. N’en faisons pas la panacée.
Nomination urgente à Pompidou
Le Pr Philippe Juvin contesté
La nomination du très politique Pr Juvin à la tête des urgences de l’hôpital Pompidou crée comme un malaise.
Femmes enceintes : finalement, un verre ça va !
Une étude britannique contredit le discours officiel




Depuis 2006, les Pouvoirs publics français prêchent le « zéro alcool » pendant la grossesse. Bonjour les dégâts.

En 1984, les autorités de santé avaient installé le slogan cultissime « 1 verre, ça va ; 3 verres, bonjour les dégâts ». Au-delà de la trouvaille publicitaire, il s’agissait d’abord de signifier une certaine tolérance pour une consommation modérée d’alcool, de prendre en compte le libre arbitre personnel (2ème verre ou pas) et de fixer un seuil d’excès (3 verres) avec ses conséquences (Bonjour les dégâts).

Avec la campagne « zéro alcool » lancée en 2006 par le Ministère de la Santé et l’INPES pour dissuader les femmes enceintes de consommer de l’alcool, on avait radicalement changé de planète. La prohibition sanitaire prenait la place de la consommation modérée.

On ne sait pas aujourd’hui quels ont été les résultats de cette tolérance zéro alcoolique (a priori nuls sur un plan épidémiologique).

L’étude parue dans le Journal of Epidemiology and Community Health (JECH) semble en tout cas montrer que le choix de la prohibition, même choisie, n’était pas le meilleur. Les résultats montrent en effet qu’une consommation occasionnelle et réduite n’occasionne aucun trouble chez l’enfant.

Bonne nouvelle… qu’on n’est quand même pas obligé d’arroser.