Le café, c’est bon ou pas ?
Les études contradictoires se succèdent
Les résultats d’une étude favorable au café vienent d'être publiés. On se calme !
Servier: le procès du procès?
Le droit s'oppose aux droits
L'avocat de Servier conteste la légitimité de la procédure. Le tribunal statuera le 21 mai.
Amaigrissement: chasse aux produits détournés
L'Agence du Médicament prend ses marques
C'est la première décision de la nouvelle Agence du médicament. Encourageant?
24 mai: la nutrition en débat
Une rencontre organisée par la MGFI
Le traditionnel débat post-assemblée générale de la mutuelle aura pour thème les rapports nutrition / santé.
Santé: bravo les femmes, ouh les hommes!
Le changement, c'est pas encore maintenant
Un sondage confirme que la santé demeure une préoccupation majoritairement féminine. Rien ne change...
Clinique du sport: procès en appel renvoyé
Un des prévenus est malade
Ce n'esst pas une maladie nosocomiale mais une crise cardiaque qui empêche l'un des prévenus de comparaitre.
Pilule anti-alcool... ou antiradar?
Rouler bourré
Des scientifiques américains mettraiuent au point une pilule qui inhiberait les effets de l'alcool.
Grippe : bientôt un vaccin universel ?
On dit merci à l’épidémie de H1N1
Le vaccin de 2009 contre la grippe H1N1 pourrait conduire à la fabrication d’un vaccin universel.
Sexe : les hommes ne changent pas
Pauvres femmes…
Une étude Ifop-Lilly montre que les fondamentaux demeurent en matière de sexualité…
Femmes enceintes : finalement, un verre ça va !
Une étude britannique contredit le discours officiel




Depuis 2006, les Pouvoirs publics français prêchent le « zéro alcool » pendant la grossesse. Bonjour les dégâts.

En 1984, les autorités de santé avaient installé le slogan cultissime « 1 verre, ça va ; 3 verres, bonjour les dégâts ». Au-delà de la trouvaille publicitaire, il s’agissait d’abord de signifier une certaine tolérance pour une consommation modérée d’alcool, de prendre en compte le libre arbitre personnel (2ème verre ou pas) et de fixer un seuil d’excès (3 verres) avec ses conséquences (Bonjour les dégâts).

Avec la campagne « zéro alcool » lancée en 2006 par le Ministère de la Santé et l’INPES pour dissuader les femmes enceintes de consommer de l’alcool, on avait radicalement changé de planète. La prohibition sanitaire prenait la place de la consommation modérée.

On ne sait pas aujourd’hui quels ont été les résultats de cette tolérance zéro alcoolique (a priori nuls sur un plan épidémiologique).

L’étude parue dans le Journal of Epidemiology and Community Health (JECH) semble en tout cas montrer que le choix de la prohibition, même choisie, n’était pas le meilleur. Les résultats montrent en effet qu’une consommation occasionnelle et réduite n’occasionne aucun trouble chez l’enfant.

Bonne nouvelle… qu’on n’est quand même pas obligé d’arroser.