De battre mon cœur…
L'infarctus aime les femmes
Le cancer a détrôné les maladies cardiovasculaires dans les craintes des Français[es]. Souvent à tort.
L’industrie du Médicament a le blues
Elle veut du soutien pour produire en France
Alors qu’elle n’a franchement pas bonne presse, l’industrie du médicament appelle à l’aide pour produire Français.
Nobel de médecine : cellules stars
Un Britannique et un Japonais au zénith
Le 1er prix Nobel est traditionnellement le Nobel de Médecine. Il récompense des travaux sur les cellules.
Médicaments contrefaits : opération mondiale
3,75 millions de doses saisies
« Pangea 5 » : c’est le nom de l’opération mondiale de police et de douane anti-contrefaçons médicamenteuses.
Revenus des médecins: quitte ou double
La DREES fait ses calculs
Combien pèsent les dépassements d'honoraires dans les différences de rémunération?
Tabac, blague à part
Jamais contents...
L'augmentation du prix du tabac était au centre de la Newsletter Bien Sûr Santé. A découvrir avant de s'abonner !
Pour vivre vieux, vivons castrés !
Recherche sans queue ni tête
En étudiant les différentiels d’espérance de vie entre les sexes, des chercheurs ont fait une étrange découverte.
Risque médical : plus de réclamations
Et plus de règlements amiables
Le Panorama du risque médical 2012 montre une progression du taux de réclamations des malades.
114 : le numéro d’urgence pour les sourds
Comment donner l’alerte ?
Un numéro d’appel spécialement adapté aux sourds a été inauguré le 29 septembre.
Femmes enceintes : finalement, un verre ça va !
Une étude britannique contredit le discours officiel




Depuis 2006, les Pouvoirs publics français prêchent le « zéro alcool » pendant la grossesse. Bonjour les dégâts.

En 1984, les autorités de santé avaient installé le slogan cultissime « 1 verre, ça va ; 3 verres, bonjour les dégâts ». Au-delà de la trouvaille publicitaire, il s’agissait d’abord de signifier une certaine tolérance pour une consommation modérée d’alcool, de prendre en compte le libre arbitre personnel (2ème verre ou pas) et de fixer un seuil d’excès (3 verres) avec ses conséquences (Bonjour les dégâts).

Avec la campagne « zéro alcool » lancée en 2006 par le Ministère de la Santé et l’INPES pour dissuader les femmes enceintes de consommer de l’alcool, on avait radicalement changé de planète. La prohibition sanitaire prenait la place de la consommation modérée.

On ne sait pas aujourd’hui quels ont été les résultats de cette tolérance zéro alcoolique (a priori nuls sur un plan épidémiologique).

L’étude parue dans le Journal of Epidemiology and Community Health (JECH) semble en tout cas montrer que le choix de la prohibition, même choisie, n’était pas le meilleur. Les résultats montrent en effet qu’une consommation occasionnelle et réduite n’occasionne aucun trouble chez l’enfant.

Bonne nouvelle… qu’on n’est quand même pas obligé d’arroser.

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