Vaccin contre le sida : des tests en cours à Marseille
La Timone a réuni 48 volontaires
48 patients séropositifs ont accepté de tester un vaccin curatif
Diane 35 : chronique d’une mort annoncée
Il ne faut pas confondre acné et contraception
Le médicament contre l’acné est prescrit par les dermatologues à 3% seulement…
Lubrizol : ça pue moins, mais…
La fuite perdure
On nous annonçait un colmatage pour ce week-end. Ca sent toujours le gaz…
PMA : loi famille ou bioéthique ?
La PMA n’en a pas fini de poser problème
Le projet de loi sur la famille présenté le 27 mars prochain au Conseil des ministres inclura-t-il la PMA ?
Portable au volant, cancer au tournant
Accident routier ou vasculaire-cérébral ?
Que faire pour dissuader enfin les automobilistes de téléphoner au volant ?
Les femmes sont des hommes comme les autres
Egalité devant les effets du tabac
Les hommes ont perdu un privilège que les femmes n’auraient pas dû leur envier : mourir du tabagisme.
Agences de santé : ça va bouger
Réorganisation en vue
Marisol Touraine a annoncé une grande réorganisation des agences de santé.
Euthanasie : radiation de l’urgentiste bayonnais
L’Ordre des Médecins d’Aquitaine a tranché
Nicolas Bonnemaison, mis en examen pour 7 cas d’euthanasie a été radié.
Davos : les grosses fortunes parlent obésité
Les grands de ce monde à la diète
A Davos, les principaux dirigeants se préoccupent de la montée du surpoids…
Femmes enceintes : finalement, un verre ça va !
Une étude britannique contredit le discours officiel




Depuis 2006, les Pouvoirs publics français prêchent le « zéro alcool » pendant la grossesse. Bonjour les dégâts.

En 1984, les autorités de santé avaient installé le slogan cultissime « 1 verre, ça va ; 3 verres, bonjour les dégâts ». Au-delà de la trouvaille publicitaire, il s’agissait d’abord de signifier une certaine tolérance pour une consommation modérée d’alcool, de prendre en compte le libre arbitre personnel (2ème verre ou pas) et de fixer un seuil d’excès (3 verres) avec ses conséquences (Bonjour les dégâts).

Avec la campagne « zéro alcool » lancée en 2006 par le Ministère de la Santé et l’INPES pour dissuader les femmes enceintes de consommer de l’alcool, on avait radicalement changé de planète. La prohibition sanitaire prenait la place de la consommation modérée.

On ne sait pas aujourd’hui quels ont été les résultats de cette tolérance zéro alcoolique (a priori nuls sur un plan épidémiologique).

L’étude parue dans le Journal of Epidemiology and Community Health (JECH) semble en tout cas montrer que le choix de la prohibition, même choisie, n’était pas le meilleur. Les résultats montrent en effet qu’une consommation occasionnelle et réduite n’occasionne aucun trouble chez l’enfant.

Bonne nouvelle… qu’on n’est quand même pas obligé d’arroser.

/>