H7N9 : l’épidémie gagne
L’inquiétude aussi
60 cas dont 14 mortels. A l’échelle de la Chine, c’est peu… mais inquiétant quand même
Ameli à l’honneur
Le site de la CNAM primé
Le site ameli.fr est lauréat des trophées des acteurs de l’économie numérique, catégorie services publics
Prothèses PIP : ¼ sont défaillants
15.000 femmes se sont fait opérer
Près de 15.000 femmes se sont fait retirer leurs implants mammaires. ¼ étaient défectueux
Sécu: le trou rétrécit
Objectifs atteints
Le solde du régime général de la Séu s'établit à -13,3Mds € pour 2012 vs -17,4 en 20111
Bisphénol A : danger confirmé
L’ANSES l'afffirme dans un rapport
Un rapport rendu public ce mardi confirme que le bisphénol A peut présenter des risques pour la santé
Antibiotiques : allo ! Mais allooo qouaa !
Une ligne téléphonique pour mieux prescrire
Les médecins généralistes vont pouvoir bénéficier d’une ligne téléphonique les aidant dans la prescription
Exercice privé à l’hôpital
Pourquoi se priver ?
Le rapport rendu vendredi sur l’exercice privé par les praticiens hospitaliers ne révolutionne pas le paysage
Sida : feu vert pour les autotests
Marisol Touraine y est favorable
Après avis favorable de la Ministre de la Santé, la procédure d’évaluation des autotests se poursuit
Sidaction : plus de dons qu’en 2012
5,1 millions récoltés, + 25%
Alors que l’on craignait une désaffection du public vis-à-vis du sida, les dons ont été plus importants
Femmes enceintes : finalement, un verre ça va !
Une étude britannique contredit le discours officiel




Depuis 2006, les Pouvoirs publics français prêchent le « zéro alcool » pendant la grossesse. Bonjour les dégâts.

En 1984, les autorités de santé avaient installé le slogan cultissime « 1 verre, ça va ; 3 verres, bonjour les dégâts ». Au-delà de la trouvaille publicitaire, il s’agissait d’abord de signifier une certaine tolérance pour une consommation modérée d’alcool, de prendre en compte le libre arbitre personnel (2ème verre ou pas) et de fixer un seuil d’excès (3 verres) avec ses conséquences (Bonjour les dégâts).

Avec la campagne « zéro alcool » lancée en 2006 par le Ministère de la Santé et l’INPES pour dissuader les femmes enceintes de consommer de l’alcool, on avait radicalement changé de planète. La prohibition sanitaire prenait la place de la consommation modérée.

On ne sait pas aujourd’hui quels ont été les résultats de cette tolérance zéro alcoolique (a priori nuls sur un plan épidémiologique).

L’étude parue dans le Journal of Epidemiology and Community Health (JECH) semble en tout cas montrer que le choix de la prohibition, même choisie, n’était pas le meilleur. Les résultats montrent en effet qu’une consommation occasionnelle et réduite n’occasionne aucun trouble chez l’enfant.

Bonne nouvelle… qu’on n’est quand même pas obligé d’arroser.

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