Les médecins aussi utilisent le web
96% y ont recours
Le 1er Baromètre « Web et santé » montre que la totalité des médecins vont sur la toile pour s’informer
Données de santé : on re-re-re-réfléchit
Une mission confiée à Pierre-Louis Bras
Marisol Touraine a confié à PL. Bras une mission sur l’accès aux données de santé
Tabac : plus c’est cher moins ça rapporte ?
Baisse en volume et baisse des recettes
Pour la 1ère fois depuis 10 ans, le marché des cigarettes a enregistré une baisse de 2,50% en valeur
Petit dej : la fin d’un mythe
On le néglige de plus en plus
Bien que tout le monde reconnaisse son intérêt, le petit déjeuner semble avoir de moins en moins la cote
Le doyen de l’humanité a 116 ans
Il est Japonais
Jiroemon Kimura a été consacré doyen de l’humanité le 19 avril. Il a 116 ans.
Espérance de vie : toujours plus
Mais pas toujours mieux…
Au sein de l’UE, l’espérance de vie à la naissance est de 86,4 ans pour les femmes et de 83 ans pour les hommes
Mort du Professeur François Jacob
Le célèbre biologiste avait 92 ans
Compagnon de la Libération, biologiste, prix Nobel de Médecine, professeur au Collège de France, Académicien…
Baromètre du CISS : vive mon docteur
Les patients plébiscitent leur médecin
Le Collectif Interassociatif Sur la Santé vient de publier son Baromètre sur les droits des malades
Calendrier vaccinal : enfin plus simple
Attention à la transition
Le nouveau calendrier vaccinal a été dévoilé dans le cadre de la semaine européenne de la vaccination
Femmes enceintes : finalement, un verre ça va !
Une étude britannique contredit le discours officiel




Depuis 2006, les Pouvoirs publics français prêchent le « zéro alcool » pendant la grossesse. Bonjour les dégâts.

En 1984, les autorités de santé avaient installé le slogan cultissime « 1 verre, ça va ; 3 verres, bonjour les dégâts ». Au-delà de la trouvaille publicitaire, il s’agissait d’abord de signifier une certaine tolérance pour une consommation modérée d’alcool, de prendre en compte le libre arbitre personnel (2ème verre ou pas) et de fixer un seuil d’excès (3 verres) avec ses conséquences (Bonjour les dégâts).

Avec la campagne « zéro alcool » lancée en 2006 par le Ministère de la Santé et l’INPES pour dissuader les femmes enceintes de consommer de l’alcool, on avait radicalement changé de planète. La prohibition sanitaire prenait la place de la consommation modérée.

On ne sait pas aujourd’hui quels ont été les résultats de cette tolérance zéro alcoolique (a priori nuls sur un plan épidémiologique).

L’étude parue dans le Journal of Epidemiology and Community Health (JECH) semble en tout cas montrer que le choix de la prohibition, même choisie, n’était pas le meilleur. Les résultats montrent en effet qu’une consommation occasionnelle et réduite n’occasionne aucun trouble chez l’enfant.

Bonne nouvelle… qu’on n’est quand même pas obligé d’arroser.