Diabète : doublement en 30 ans
Le monde sous insuline
Une étude publiée dans The Lancet révèle que le nombre de diabétiques a doublé en 30 ans.
Don de sang : succès éphémère ?
1/3 de dons en plus
La Journée des donneurs de sang a enregistré une hausse des dons de 31,4% par rapport à l’an dernier.
Bataille Sénat vs Mutualité
Pas de contrats avec les professionnels de santé
Les sénateurs refusent aux mutuelles le droit de contracter avec les professionnels de santé. Ca barde.
Médicament : potion amère
Une bonne louche de réforme
Xavier Bertrand et Nora Berra ont présenté aujourd’hui les axes de la réforme du médicament.
IGAS : rapport en ligne
La réforme du médicament se précise
L’IGAS a rendu hier son 2ème rapport sur le médicament, après celui du Mediator
Mediator : 2e rapport de l’IGAS
Priorité à la pharmacovigilance
Le premier rapport était une critique en règle, le second, rendu aujourd’hui, suggère des réformes.
Dépendance : arbitrage élyséen
Ca dépend, ça dépasse
Le financement de la réforme de la dépendance n’est absolument pas assuré.
Don d’organes : journée d’info
Nora Berra donne de son temps
« Pour sauver des vies, il faut l’avoir dit » : c’est le slogan de la journée nationale du don d’organes, mercredi.
Antibiotiques : ça repart
Consommation en hausse
Alors que la consommation avait baissé entre 1999 et 2005, elle semble repartir à la hausse depuis.
A Bichat, c’est l’alu total
L’aluminium est-il un adjuvant dangereux ?




L’Académie de Médecine profite des Entretiens de Bichat pour faire la guerre aux rumeurs.

Le Professeur Pierre Bégué, qui fut longtemps le président du Comité Technique des Vaccinations, a choisi les Entretiens de Bichat pour communiquer sur le refus vaccinal et ses conséquences en termes de santé publique.

Dans le collimateur du représentant de l’Académie Nationale de Médecine, les rumeurs de plus en plus insistantes qui circulent sur l’utilisation de l’aluminium dans certains produits, particulièrement comme adjuvant aux vaccins.

Heureuse initiative dans cet univers fantasmatique qu’est la santé.

Sans doute faudra-t-il pourtant que, pour être vraiment convaincants, les experts médicaux abandonnent un vocabulaire générateur de doute dans les esprits le mieux disposés.

Exemple : le terrible « En l’état actuel des connaissances » qui rappelle aussitôt que la science et les messages de prévention se trompent souvent avant de se contredire et réduit à néant la portée de n’importe quel argument, fût-il massue.

Autre exemple : « Le bénéfice du vaccin est supérieur au risque évoqué mais non prouvé » qui fleure bon la statistique d’échec dans laquelle on n’a pas la moindre envie d’entrer en tentant la malchance…

Résultat : avec les meilleures intentions du monde et les compétences les moins contestables, on peut parfois desservir la plus juste des causes. Et le combat pour améliorer la couverture vaccinale en fait partie.