Les éthylotests ont un coup dans l’aile
400.000 produits non-conformes
400.000 éthylotests rappelés pour non-conformité. Les boites à gants vont rester vides…
Les obèses londoniens dans le viseur
Too big to fail ?
A Londres, on envisage de taxer les citadins obèses qui ne feraient pas de sport. My goodness…
Fin de vie : suicide assisté, pas d’euthanasie
Didier Sicard remet son rapport
La question de l’euthanasie va revenir sur le devant de la scène mais sans doute pas dans la loi
Ondes électromagnétiques : projet de loi écolo
Discussion le 31 janvier
Le groupe EELV va déposer une proposition de loi sur la protection contre les ondes électromagnétiques.
Pilule : la guerre des générations
La 3ème provoquerait des thromboses
La plainte d’une jeune femme contre Bayer repose le problème des pilules de 3e génération.
Hypertension : la pression monte
30% des + de 35 ans sont traités
La moitié des hypertendus suivent vraiment leur traitement. C'est - beaucoup - trop peu.
CNCT : nouvelle campagne TV
Lancement jeudi
Dopé par le rapport de la Cour des Comptes, le Comité National Contre le Tabagisme repasse à l’offensive
Don du sang : toujours interdit aux homos
Marisol Touraine revient sur sa position
Marisol Touraine a indiqué qu’elle ne lèverait pas l’interdiction faite aux homos de donner leur sang.
Check up planétaire
Le monde tourne mieux
Le Lancet publie cette semaine un bilan planétaire. Surprise, il y en a des bonnes…
A Bichat, c’est l’alu total
L’aluminium est-il un adjuvant dangereux ?




L’Académie de Médecine profite des Entretiens de Bichat pour faire la guerre aux rumeurs.

Le Professeur Pierre Bégué, qui fut longtemps le président du Comité Technique des Vaccinations, a choisi les Entretiens de Bichat pour communiquer sur le refus vaccinal et ses conséquences en termes de santé publique.

Dans le collimateur du représentant de l’Académie Nationale de Médecine, les rumeurs de plus en plus insistantes qui circulent sur l’utilisation de l’aluminium dans certains produits, particulièrement comme adjuvant aux vaccins.

Heureuse initiative dans cet univers fantasmatique qu’est la santé.

Sans doute faudra-t-il pourtant que, pour être vraiment convaincants, les experts médicaux abandonnent un vocabulaire générateur de doute dans les esprits le mieux disposés.

Exemple : le terrible « En l’état actuel des connaissances » qui rappelle aussitôt que la science et les messages de prévention se trompent souvent avant de se contredire et réduit à néant la portée de n’importe quel argument, fût-il massue.

Autre exemple : « Le bénéfice du vaccin est supérieur au risque évoqué mais non prouvé » qui fleure bon la statistique d’échec dans laquelle on n’a pas la moindre envie d’entrer en tentant la malchance…

Résultat : avec les meilleures intentions du monde et les compétences les moins contestables, on peut parfois desservir la plus juste des causes. Et le combat pour améliorer la couverture vaccinale en fait partie.