BPCO : la CNAMTS ne manque pas d’air
Silence radio sur la réhabilitation respiratoire
BPCO, cela signifie Broncho-Pneumopathie Chronique Obstructive et 3,5 millions de Français en souffrent
Recherche en prévention : l’Europe à Paris
Conférence de la Société Européenne du 13 au 15
Les 13, 14 t 15 novembre se tient à Paris la 4eme Conférence de la EUSPR
Le cancer coûte-t-il trop cher ?
Le prix des médicaments en question
Les prix de certains médicaments anti-cancer très ciblés atteignent des sommets. Et posent problème
Antibio et animaux
Un plan pour consommer moins bête
Ministre de la Santé et de l’Agriculture ont dessiné un plan « Ecoantibio » renforcé avec les vétérinaires
Hôtel-Dieu : il est urgent d’attendre
Urgences fermées ou pas ?
La fermeture définitive des urgences de l’Hôtel-Dieu donne lieu à une valse-hésitation
Rage : toujours là
Un chaton contaminé
Cela faisait plus de 12 ans qu’on n’avait pas repéré un cas d’animal enragé dans l’Hexagone
Les femmes sont meilleurs médecins
L’avenir sanitaire est féminin
Selon une étude canadienne, les femmes médecins prodiguent de meilleurs soins
Prendre ses pieds plutôt que son pied…
…si on veut maigrir
Une nouvelle étude prouverait que l’amour est moins efficace que le jogging. Pour perdre du poids
New-York : pas de tabac avant 21 ans
Michael Bloomberg termine fort
Le Conseil municipal de NY vient de prendre la mesure la plus restrictive de tous les USA
Tabac: hausse en trompe l'oeil
6%, c'est trop... ou pas assez




François Baroin a confirmé une hausse "modérée et raisonnable" du prix du tabac

6%, pour le Ministre du Budget, c’est une hausse « modérée et raisonnable ». Pour les fumeurs invétérés, c’est une hausse excessive et pour les associations anti-tabac, c’est un simple écran de fumée.

Pour ne pas reprendre pour la énième fois les arguments des uns et des autres, remarquons simplement que cette hausse se fait à la demande des industriels et qu’il ne s’agit donc pas d’une action de santé publique.

La dernière hausse, du même niveau, date de novembre 2009 et, force est de constater que, si elle a affecté les finances des consommateurs, elle n’a eu que peu d’effets sur les ventes (- 0,2%).

Du coup, en combinant une hausse de prix significative et une faible baisse de consommation, le marché du tabac aura augmenté de 5% en valeur au 1er semestre 2010, au grand bénéfice de l’Etat qui engrange 80% de taxe sur le prix de chaque paquet.