Allo, docteur ?
Le portable et la relation médecin / patient
Le 2ème Baromètre Vidal révèle que près d’1 médecin sur 2 laisse son n° de portable à ses patients
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Du sang, du sang !
Journée mondiale des donneurs
L’Etablissement Français du Sang organise le 14 juin la Journée mondiale des donneurs de sang
Le furosémide rappelé
L’ANSM prend ses précautions
L’Agence nationale de sécurité du médicament sonne le rappel de toutes les boites de Furosémide Teva
Médicaments en barrette
Le cannabis autorisé come principe actif
Depuis mercredi 5 juin, un décret autorise l’utilisation du cannabis dans certains médicaments
Sécu : trou y a là itou
Plus de déficit que prévu
Le déficit du régime général de la Sécu devrait atteindre 14,3 milliards d’euros vs les 11,4 milliards budgétés
Alzheimer : repérable dans le sang
Un test sanguin suffirait
Un test sanguin pourrait prochainement permettre de diagnostiquer la maladie d’Alzheimer
e-cigarette : en attendant le Conseil d’Etat
La réglementation tabac ne s’applique pas
En attendant l’avis du Conseil d’Etat, les mesures anti e-cigarette ne s’appliquent pas [encore]
La guerre de la prostate est déclarée
Le dépistage au cœur d’un désaccord scientifique




C’est la 6ème Journée de la prostate… et un nouvel épisode de la polémique sur le dépistage.

Alors que l’Association Française d’Urologie (AFU) répond, en la posant, à la question « Prostate : attendre ou agir ? », la Haute Autorité de Santé (HAS) recommande, elle, d’attendre. Ce n’est pas la première fois que les experts médicaux manifestent leur désaccord sur un enjeu de santé publique mais il faut reconnaître que le dépistage systématique du cancer de la prostate est à classer dans la catégorie cas d’école.

L’incidence du cancer de la prostate n’est niée par personne, et pour cause : cancer le plus fréquent (71 500 cas en 2010), il occupe la deuxième place en termes de mortalité (8 790 décès annuels).

En réalité, la polémique concerne l’opportunité d’un dépistage systématique entre 55 et 69 ans dont aucune étude ne certifie l’efficacité réelle, chaque camp se retranchant derrière des travaux aux résultats contradictoires : ceux de l’étude européenne (ERSPC) qui plaiderait pour une politique de dépistage et ceux de l’étude américaine (PLCO) qui montrerait l’inverse…

Ce débat n’est pas seulement scientifique – ou même financier – il est lié à la spécificité même du cancer dont l’évolution est lente et ne justifie pas toujours le risque entraîné par l’administration de traitements aux effets secondaires indéniables, comme l'incontinence ou l'impuissance.

Dernier argument des adversaires du dépistage systématique, le test de dépistage (PSA) est d’une fiabilité relative et produit beaucoup de « faux positifs » avec, à la clé des investigations complémentaires inutiles et pénibles.

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