Hypnose: ça marche et l'Inserm le prouve
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Ondes électromagnétiques: l'Académie insensible
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Absentéisme: 1/3 des salariés ont été en arrêt maladie
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L'assureur Malakoff Médéric a passé au peigne fin l'absentéisme de 3 millions de salariés
Femmes enceintes: bonjour les dégâts
1 verre ça va pas...
L'alcool est toxique pour le fœtus... mais les Françaises et les Français ne veulent pas le savoir
Santé: les Français ni responsables ni coupables
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Les virades de l'espoir reprennnent du service
400 virades le dimanche 27 septembre
L'association Vaincre la Mucoviscidose entame aujourd'hui sa communication autour des virades de l'espoir
Tabac Info Service:en campagne
Spots TV,et radio, nouvelle application mobile
Le service mis en place par l'INPES part en campagne de rentrée à la TV, à la radio et sur nos mobiles
ROR: les éttudiants en médecine pas mieux vaccinés
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Le BEH publie une étude sur la couverture vaccinale ROR auprès des internes en médecine et pharmacie
L'aspirine améliore l'immuothérapie
L'aspirine, efficace dans la lutte contre le cancer?
Associer un peu d'aspirine à un traitement par immunothérapie favoriserait l'efficacité des thérapies anti-cancer
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La guerre de la prostate est déclarée
Le dépistage au cœur d’un désaccord scientifique




C’est la 6ème Journée de la prostate… et un nouvel épisode de la polémique sur le dépistage.

Alors que l’Association Française d’Urologie (AFU) répond, en la posant, à la question « Prostate : attendre ou agir ? », la Haute Autorité de Santé (HAS) recommande, elle, d’attendre. Ce n’est pas la première fois que les experts médicaux manifestent leur désaccord sur un enjeu de santé publique mais il faut reconnaître que le dépistage systématique du cancer de la prostate est à classer dans la catégorie cas d’école.

L’incidence du cancer de la prostate n’est niée par personne, et pour cause : cancer le plus fréquent (71 500 cas en 2010), il occupe la deuxième place en termes de mortalité (8 790 décès annuels).

En réalité, la polémique concerne l’opportunité d’un dépistage systématique entre 55 et 69 ans dont aucune étude ne certifie l’efficacité réelle, chaque camp se retranchant derrière des travaux aux résultats contradictoires : ceux de l’étude européenne (ERSPC) qui plaiderait pour une politique de dépistage et ceux de l’étude américaine (PLCO) qui montrerait l’inverse…

Ce débat n’est pas seulement scientifique – ou même financier – il est lié à la spécificité même du cancer dont l’évolution est lente et ne justifie pas toujours le risque entraîné par l’administration de traitements aux effets secondaires indéniables, comme l'incontinence ou l'impuissance.

Dernier argument des adversaires du dépistage systématique, le test de dépistage (PSA) est d’une fiabilité relative et produit beaucoup de « faux positifs » avec, à la clé des investigations complémentaires inutiles et pénibles.