Observance: 9 milliards d'économies possibles
6 pathologies chroniques en cause
Une étude d'IMS Health se concentre sur 6 pathologies chroniques représentant le quart des dépenses de médicaments
Procès des Irradiés d'Epinal en appel
le plus grave accident de radiothérapie de retour
La Cour d'appel examine aujourd'hui l'affaire des irradiés d'Epinal
Un réseau social pour les professionnels de santé
Comuniti, outil de mise en relation directe
MSD lance le 1er réseau social médical
3D:danger pour les moins de 6 ans
Mise en garde de l'ANSES
Les technologies 3D envahissent notre quotidien. Attention aux moins de 6 ans dont le système ivisuel est immature
Grippe, ça bouge ou bien?
La tendance vaccinale semble assez stable
Les 1ers chiffres de ventes de vaccins semblaient prometteurs. Finalement, c'est plutôt le statu-quo
Un Label pour le services à distance en santé

Certains services sont déjà célèbres et ne souffrent guère de contestation : Tabac Info Service, SOS Amitié, Fil Santé Jeunes…Asso ...
Prothèses dentaires: Bercy veut les faire baisser
C'est la future loi Santé qui s'en chargera
Emmanuel Macron veut imposer la transparence totale aux dentistes sur la pose des prothèses
Myopathie de Duchenne: un espoir de traitement
Mais pas encore de test sur l'homme
Des chercheurs de Nantes, financés par des dons du Téléthon ont obtenu des résultats encourageants sur des chiens
L'Assurence Maladie, coach pour tous
Un site d'Ameli pour rester en bonne santé
Vous êtes en bonne santé. Tant mieux, restez-y avec Santé active
La guerre de la prostate est déclarée
Le dépistage au cœur d’un désaccord scientifique




C’est la 6ème Journée de la prostate… et un nouvel épisode de la polémique sur le dépistage.

Alors que l’Association Française d’Urologie (AFU) répond, en la posant, à la question « Prostate : attendre ou agir ? », la Haute Autorité de Santé (HAS) recommande, elle, d’attendre. Ce n’est pas la première fois que les experts médicaux manifestent leur désaccord sur un enjeu de santé publique mais il faut reconnaître que le dépistage systématique du cancer de la prostate est à classer dans la catégorie cas d’école.

L’incidence du cancer de la prostate n’est niée par personne, et pour cause : cancer le plus fréquent (71 500 cas en 2010), il occupe la deuxième place en termes de mortalité (8 790 décès annuels).

En réalité, la polémique concerne l’opportunité d’un dépistage systématique entre 55 et 69 ans dont aucune étude ne certifie l’efficacité réelle, chaque camp se retranchant derrière des travaux aux résultats contradictoires : ceux de l’étude européenne (ERSPC) qui plaiderait pour une politique de dépistage et ceux de l’étude américaine (PLCO) qui montrerait l’inverse…

Ce débat n’est pas seulement scientifique – ou même financier – il est lié à la spécificité même du cancer dont l’évolution est lente et ne justifie pas toujours le risque entraîné par l’administration de traitements aux effets secondaires indéniables, comme l'incontinence ou l'impuissance.

Dernier argument des adversaires du dépistage systématique, le test de dépistage (PSA) est d’une fiabilité relative et produit beaucoup de « faux positifs » avec, à la clé des investigations complémentaires inutiles et pénibles.