Les écoliers en ont plein le dos
Le poids de la culture
Trop de livres, de classeurs, de cahiers... trop lourd!
200 médicaments déremboursés
600, avec les génériques !
Pourquoi un médicament inefficace doit-il être remboursé et pourquoi ne pas le rembourser s'il est efficace?
Grève des médecins le 11 mars ?
Les cabinets fermés de l’intérieur
Dans un communiqué, 4 syndicats médicaux appellent les praticiens à fermer leurs cabinets le 11 mars pour dénoncer l'absence de r ...
Un nouveau plan pour les maladies rares
Avant avril, ne te découvre pas d'un fil
Le plan aurait pu être prêt pour le 28 février. Il faudra attendre fin avril. La patience est une vertu rare.
Clopus interruptus
Rideau de fumée
La (mauvaise) campagne anti-tabac de l'association DNF avait soulevé un paquet de protestations.
Allergies et diversification alimentaire: même pas vrai
L'étude PIPO dit-elle la vérité?
Une étude étiologique menée à l’intérieur de la cohorte PIPO (Cohorte Prospective sur l’Influence des Facteurs Périnataux sur la S ...
Nano-techno-bobo?
Bilan mitigé du débat sur les nanotechnologies
On a pourtant largement préféré le débat sur les nanotechnologies à celui sur l'idendité nationale.
DMP: comme une lettre à la Poste?
Le Dossier Médical Partagé enfin en bonne voie !
Le DMP, Arlésienne de la Santé, semble enfin respecter son plan de mise en oeuvre. Pourvou-qué-ça-doure...
La pipe anti-tabac
Campagne de prévention fumeuse
Des adolescents agenouillés devant un homme, avec à la bouche, une cigarette. Délicate allusion.
La guerre de la prostate est déclarée
Le dépistage au cœur d’un désaccord scientifique




C’est la 6ème Journée de la prostate… et un nouvel épisode de la polémique sur le dépistage.

Alors que l’Association Française d’Urologie (AFU) répond, en la posant, à la question « Prostate : attendre ou agir ? », la Haute Autorité de Santé (HAS) recommande, elle, d’attendre. Ce n’est pas la première fois que les experts médicaux manifestent leur désaccord sur un enjeu de santé publique mais il faut reconnaître que le dépistage systématique du cancer de la prostate est à classer dans la catégorie cas d’école.

L’incidence du cancer de la prostate n’est niée par personne, et pour cause : cancer le plus fréquent (71 500 cas en 2010), il occupe la deuxième place en termes de mortalité (8 790 décès annuels).

En réalité, la polémique concerne l’opportunité d’un dépistage systématique entre 55 et 69 ans dont aucune étude ne certifie l’efficacité réelle, chaque camp se retranchant derrière des travaux aux résultats contradictoires : ceux de l’étude européenne (ERSPC) qui plaiderait pour une politique de dépistage et ceux de l’étude américaine (PLCO) qui montrerait l’inverse…

Ce débat n’est pas seulement scientifique – ou même financier – il est lié à la spécificité même du cancer dont l’évolution est lente et ne justifie pas toujours le risque entraîné par l’administration de traitements aux effets secondaires indéniables, comme l'incontinence ou l'impuissance.

Dernier argument des adversaires du dépistage systématique, le test de dépistage (PSA) est d’une fiabilité relative et produit beaucoup de « faux positifs » avec, à la clé des investigations complémentaires inutiles et pénibles.