Mars bleu: ça ne démarrera qu'en mai...
Le dépistage du cancer colorectal manque de tests
L'arrivée du test immunologique a été retardée et il faudra patienter 1 à 2 mois pour en disposer
Tabac : encore plus tueur que prévu
36 pathologies mortelles recensées
Une étude de la Société Américaine sur le Cancer ajoute 15 nouvelles pathologies aux 21 déjà recensées
Vaccination: une mission pour Sandrine Hurel
Revoir l'obligation vaccinale
La Députée de Seine-Maritime devra formuler des recommandations permettant de favoriser l'adhésion
Marisol, le cassoulet et l'usine à gaz
un tweet de la miinistre réjouit la toile
Une étude de Que Choisir a suscité une réaction très commentée de la ministre sur tweeter
Bonnemaison sur le chemin du retour
L'ex-médecin empopisonneur doit être réintégré
Le docteur Bonnemaison avait abrégé la vie de 7 patients. Condamné par l'Ordre, il est relaxé par la justice
Tampons à Valeur Ajoutée
Un mouvement pour baisser la TVA sur les tampons
Les protections périodiques sont-elles des produits de 1ère nécessité, oui, affirme un collectif
Rougeole: l'OMS sonne l'alarme
22.150 cas de rougeole en Europe depuis 1 an
Effet des campagnes anti-vaccinales ou du manque de campagnes pro-vaccinales...?
BCG: où sont passés les vaccins
Sanofi-Pasteur MSD en rupture de stock
D'importants retards de fabrication rendent introuvable le vaccin BCG SSI
Internes: la semaine de 48 heures
C'est déjà 12 heures de moins...
La France a été obligée de ramener le temps de travail des internes en médecine à 48 heures. Fainéants !
La guerre de la prostate est déclarée
Le dépistage au cœur d’un désaccord scientifique




C’est la 6ème Journée de la prostate… et un nouvel épisode de la polémique sur le dépistage.

Alors que l’Association Française d’Urologie (AFU) répond, en la posant, à la question « Prostate : attendre ou agir ? », la Haute Autorité de Santé (HAS) recommande, elle, d’attendre. Ce n’est pas la première fois que les experts médicaux manifestent leur désaccord sur un enjeu de santé publique mais il faut reconnaître que le dépistage systématique du cancer de la prostate est à classer dans la catégorie cas d’école.

L’incidence du cancer de la prostate n’est niée par personne, et pour cause : cancer le plus fréquent (71 500 cas en 2010), il occupe la deuxième place en termes de mortalité (8 790 décès annuels).

En réalité, la polémique concerne l’opportunité d’un dépistage systématique entre 55 et 69 ans dont aucune étude ne certifie l’efficacité réelle, chaque camp se retranchant derrière des travaux aux résultats contradictoires : ceux de l’étude européenne (ERSPC) qui plaiderait pour une politique de dépistage et ceux de l’étude américaine (PLCO) qui montrerait l’inverse…

Ce débat n’est pas seulement scientifique – ou même financier – il est lié à la spécificité même du cancer dont l’évolution est lente et ne justifie pas toujours le risque entraîné par l’administration de traitements aux effets secondaires indéniables, comme l'incontinence ou l'impuissance.

Dernier argument des adversaires du dépistage systématique, le test de dépistage (PSA) est d’une fiabilité relative et produit beaucoup de « faux positifs » avec, à la clé des investigations complémentaires inutiles et pénibles.