Sida: le plan gouvernemental est-il indigent?
C'est l'avis des spécialistes français
Le Conseil National du Sida et la Conférence de Santé s'apprêtent à rendre un avis très sévère.
Médicaments en libre accès
L’industrie veut secouer les pharmaciens
Le libre accès à certains médicaments dans les pharmacies tarde à s’imposer et suscite des initiatives positives.
Grippe A : B comme bilan
Ou F comme fiasco ?
Mauvaise préparation, mauvaise stratégie, équipe démotivée… ça ne vous rappelle rien ?
Dormir ou conduire, il faudrait choisir...
Mais, on dort 11 minutes au volant entre Paris et Nice
Une expérience montre que l’on parcourt près de 24 km sur 930 en dormant. Oups, ça réveille…
Chlordécone : régime mortel
Les bananes des Antilles étaient cancérigènes
Utilisé dans les bananeraies antillaises le chlordécone serait responsable de cancers de la prostate.
Bisphénol A: la Ligue n'en veut plus
Pétition en ligne de la Ligue contre le Cancer
Les biberons sans bisphénol, c'est bien mais la Ligue contre le Cancer veut aller plus loin..
Les footballeurs Français interdits de Coupe du Monde !
...Ceux de l’équipe de France de Sport Adapté
L’équipe de France de Foot "Sport Adapté" n’a pas obtenu 10 000 euros de la FFF. Trop cher ?
Drogues: méfiance, défiance
Les Français de moins en moins tolérants
Une étude de l'OFDT montre que la tendance à la tolérance zéro gagne du terrain.
Don d'organes: aujourd'hui, on dit "oui"
Une Journée, mais pour la Vie
La Journée nationale pour le don d'organes est organisée pour la 10ème année consécutive.
La guerre de la prostate est déclarée
Le dépistage au cœur d’un désaccord scientifique




C’est la 6ème Journée de la prostate… et un nouvel épisode de la polémique sur le dépistage.

Alors que l’Association Française d’Urologie (AFU) répond, en la posant, à la question « Prostate : attendre ou agir ? », la Haute Autorité de Santé (HAS) recommande, elle, d’attendre. Ce n’est pas la première fois que les experts médicaux manifestent leur désaccord sur un enjeu de santé publique mais il faut reconnaître que le dépistage systématique du cancer de la prostate est à classer dans la catégorie cas d’école.

L’incidence du cancer de la prostate n’est niée par personne, et pour cause : cancer le plus fréquent (71 500 cas en 2010), il occupe la deuxième place en termes de mortalité (8 790 décès annuels).

En réalité, la polémique concerne l’opportunité d’un dépistage systématique entre 55 et 69 ans dont aucune étude ne certifie l’efficacité réelle, chaque camp se retranchant derrière des travaux aux résultats contradictoires : ceux de l’étude européenne (ERSPC) qui plaiderait pour une politique de dépistage et ceux de l’étude américaine (PLCO) qui montrerait l’inverse…

Ce débat n’est pas seulement scientifique – ou même financier – il est lié à la spécificité même du cancer dont l’évolution est lente et ne justifie pas toujours le risque entraîné par l’administration de traitements aux effets secondaires indéniables, comme l'incontinence ou l'impuissance.

Dernier argument des adversaires du dépistage systématique, le test de dépistage (PSA) est d’une fiabilité relative et produit beaucoup de « faux positifs » avec, à la clé des investigations complémentaires inutiles et pénibles.

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