Le Yoga fait son festival à Paris
La zénitude du 23 au 26 octobre
La 3ème édition du Yoga festival de Paris est organisé conjointement avec le salon Bio vivez Nature
Bon anniversaire Madame Sécu
Un système qu'on n'imaginerait plus aujourd'hui
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Grève des médecins: grosse mobilisation
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Fin de vie: on reste sur le droit à "la sédation profonde"
Les députés refusent le suicide assisté
Les députés se penchaient dans la nuit de lundi à vendredi sur la loi sur la fin de vie
Journée des aidants: 15% de la population concernés
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Être aidant n'est pas un métier. Pourtant, beaucoup d'entre eux y consacrent la plus grande partie de leurs journ
Nobel de médecine: 3 ex aequo...
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Le prix Nobel de médecine et physiologie a été décerné à 3 chercheurs - découvreurs dans el domaine des maladies pa
Méningite B: les Anglais vaccinent en masse
1ère mondiale outre-Manche
Les autorités sanitaires britanniques ont décidé la mise en œuvre d'un programme de vaccination à grande échelle
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La Journée nationale de la méningite a lieu chaque 1er samedi d'octobre. Et ce n'est pas un luxe...
Restauration: hygiène à la carte
Le gouvernement rend publics ses contrôles sanitaires
La mesure avait été annoncée l'an dernier. La liste des contrôles sanitaires est désormais publique
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La guerre de la prostate est déclarée
Le dépistage au cœur d’un désaccord scientifique




C’est la 6ème Journée de la prostate… et un nouvel épisode de la polémique sur le dépistage.

Alors que l’Association Française d’Urologie (AFU) répond, en la posant, à la question « Prostate : attendre ou agir ? », la Haute Autorité de Santé (HAS) recommande, elle, d’attendre. Ce n’est pas la première fois que les experts médicaux manifestent leur désaccord sur un enjeu de santé publique mais il faut reconnaître que le dépistage systématique du cancer de la prostate est à classer dans la catégorie cas d’école.

L’incidence du cancer de la prostate n’est niée par personne, et pour cause : cancer le plus fréquent (71 500 cas en 2010), il occupe la deuxième place en termes de mortalité (8 790 décès annuels).

En réalité, la polémique concerne l’opportunité d’un dépistage systématique entre 55 et 69 ans dont aucune étude ne certifie l’efficacité réelle, chaque camp se retranchant derrière des travaux aux résultats contradictoires : ceux de l’étude européenne (ERSPC) qui plaiderait pour une politique de dépistage et ceux de l’étude américaine (PLCO) qui montrerait l’inverse…

Ce débat n’est pas seulement scientifique – ou même financier – il est lié à la spécificité même du cancer dont l’évolution est lente et ne justifie pas toujours le risque entraîné par l’administration de traitements aux effets secondaires indéniables, comme l'incontinence ou l'impuissance.

Dernier argument des adversaires du dépistage systématique, le test de dépistage (PSA) est d’une fiabilité relative et produit beaucoup de « faux positifs » avec, à la clé des investigations complémentaires inutiles et pénibles.

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