Obésité: le CNAO veut pouvoir opérér plus jeune
Avant 18 ans si nécessaire
Le CNAO demande que la chirurgie bariatrique puisse concerner les mineurs
Grippe: ça a fait mal !
18 300 décès de plus que la norme en 2014
La résultat de la conjonction d'une grippe plus agressive et d'un vaccin moins efficace
Salle de shoot: les associations ont été entendues
La future salle sera installée à l'hôpital Lariboisière
Le lieu de la future salle de consommation à moindre risque devrait contenter tout le monde
Depakine: le scandale se dessine
L'expert est déjà mis mis en examen
L'antiépileptique soupçonné d'avoir causé des malformations lors de grossesses
Consultation à 25 euros: la CNAM est colère
MG France fait le forcing
600 médecins pratiquent aujourd'hui plus ou moins régulièrement la consultation à 25 euros vs 23
Sondage: mais à quoi sert l'hôpital?
Patients et médecins pas vraiment d'accord
Un sondage commandité par la MNH et Orange Healthcare donne des résultats contrastés, voire contradictoires
Les MICI célèbrent leurs champions
200 000 victimes des MICI transformées en héros
Les Maladies Inflammatoires Chroniques de l'Intestin sont aussi invalidantes et douloureuses que méconnues... c'e
Handicapés: stationnement gratuit partout
Jusqu'ici, tout dépendait des communes
C'est aujourd'hui mardi 19 mai qu'entre en vigueur lla gratuité de stationnement des handicapés dans toutes les
Des spermatozoïdes créés in vitro
On n'arrête pas le progrès...
Un labo français affirme avoir réussi à créer des spermatozoïdes in vitro
La guerre de la prostate est déclarée
Le dépistage au cœur d’un désaccord scientifique




C’est la 6ème Journée de la prostate… et un nouvel épisode de la polémique sur le dépistage.

Alors que l’Association Française d’Urologie (AFU) répond, en la posant, à la question « Prostate : attendre ou agir ? », la Haute Autorité de Santé (HAS) recommande, elle, d’attendre. Ce n’est pas la première fois que les experts médicaux manifestent leur désaccord sur un enjeu de santé publique mais il faut reconnaître que le dépistage systématique du cancer de la prostate est à classer dans la catégorie cas d’école.

L’incidence du cancer de la prostate n’est niée par personne, et pour cause : cancer le plus fréquent (71 500 cas en 2010), il occupe la deuxième place en termes de mortalité (8 790 décès annuels).

En réalité, la polémique concerne l’opportunité d’un dépistage systématique entre 55 et 69 ans dont aucune étude ne certifie l’efficacité réelle, chaque camp se retranchant derrière des travaux aux résultats contradictoires : ceux de l’étude européenne (ERSPC) qui plaiderait pour une politique de dépistage et ceux de l’étude américaine (PLCO) qui montrerait l’inverse…

Ce débat n’est pas seulement scientifique – ou même financier – il est lié à la spécificité même du cancer dont l’évolution est lente et ne justifie pas toujours le risque entraîné par l’administration de traitements aux effets secondaires indéniables, comme l'incontinence ou l'impuissance.

Dernier argument des adversaires du dépistage systématique, le test de dépistage (PSA) est d’une fiabilité relative et produit beaucoup de « faux positifs » avec, à la clé des investigations complémentaires inutiles et pénibles.

/>