Du beau, du bon, du bio… du bidon ?
Le bio est-il un juste un attrape bobo ?
Une étude de l’Université de Stanford en Californie écorne l’image de la nourriture bio.
Une super taxe sur la bière
Demi-mesure ?
Pour trouver quelques liquidités, le gouvernement s’apprêterait à relever les taxes sur la bière.
Bepatient : web tv interactive
Plateforme e-santé
Bepatient, web tv dédiée, comme son nom l’indique, aux patients organise 2 débats vendredi 14.
Génériques : les patients s’impatientent
Le CISS écrit à Marisol Touraine
Le Collectif Interassociatif Sur la Santé s’inquiète de la substitution systématique par les génériques.
Vaccin anti-dengue : c’est pour bientôt
Sanofi en pole position
Un vaccin contre la dengue devrait pouvoir prochainement voir le jour.
Médiation animale en colloque
Ces animaux qui font du bien
L’ARS de Champagne-Ardenne et la Fondation Sommer organisent une journée de réflexion sur le sujet.
Comment vont les ados ?
Pas mal, merci…
L’INPES a rendu publics aujourd’hui mardi les résultats de l’enquête Health Behavior in School-aged Children.
L’hiver meurtrier
6.000 décès de trop cet hiver
Le froid tardif, la mauvaise couverture vaccinale et même un virus grippal mutant responsables de l’hécatombe.
Trisomie 21 : fin de l’amniocentèse
Un test sanguin va bientôt suffire
Les futures mères vont bientôt pouvoir effectuer un test diagnostic sanguin, vs l’amniocentèse
La guerre de la prostate est déclarée
Le dépistage au cœur d’un désaccord scientifique




C’est la 6ème Journée de la prostate… et un nouvel épisode de la polémique sur le dépistage.

Alors que l’Association Française d’Urologie (AFU) répond, en la posant, à la question « Prostate : attendre ou agir ? », la Haute Autorité de Santé (HAS) recommande, elle, d’attendre. Ce n’est pas la première fois que les experts médicaux manifestent leur désaccord sur un enjeu de santé publique mais il faut reconnaître que le dépistage systématique du cancer de la prostate est à classer dans la catégorie cas d’école.

L’incidence du cancer de la prostate n’est niée par personne, et pour cause : cancer le plus fréquent (71 500 cas en 2010), il occupe la deuxième place en termes de mortalité (8 790 décès annuels).

En réalité, la polémique concerne l’opportunité d’un dépistage systématique entre 55 et 69 ans dont aucune étude ne certifie l’efficacité réelle, chaque camp se retranchant derrière des travaux aux résultats contradictoires : ceux de l’étude européenne (ERSPC) qui plaiderait pour une politique de dépistage et ceux de l’étude américaine (PLCO) qui montrerait l’inverse…

Ce débat n’est pas seulement scientifique – ou même financier – il est lié à la spécificité même du cancer dont l’évolution est lente et ne justifie pas toujours le risque entraîné par l’administration de traitements aux effets secondaires indéniables, comme l'incontinence ou l'impuissance.

Dernier argument des adversaires du dépistage systématique, le test de dépistage (PSA) est d’une fiabilité relative et produit beaucoup de « faux positifs » avec, à la clé des investigations complémentaires inutiles et pénibles.