Allo, docteur ?
Le portable et la relation médecin / patient
Le 2ème Baromètre Vidal révèle que près d’1 médecin sur 2 laisse son n° de portable à ses patients
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Du sang, du sang !
Journée mondiale des donneurs
L’Etablissement Français du Sang organise le 14 juin la Journée mondiale des donneurs de sang
Le furosémide rappelé
L’ANSM prend ses précautions
L’Agence nationale de sécurité du médicament sonne le rappel de toutes les boites de Furosémide Teva
Médicaments en barrette
Le cannabis autorisé come principe actif
Depuis mercredi 5 juin, un décret autorise l’utilisation du cannabis dans certains médicaments
Sécu : trou y a là itou
Plus de déficit que prévu
Le déficit du régime général de la Sécu devrait atteindre 14,3 milliards d’euros vs les 11,4 milliards budgétés
Alzheimer : repérable dans le sang
Un test sanguin suffirait
Un test sanguin pourrait prochainement permettre de diagnostiquer la maladie d’Alzheimer
e-cigarette : en attendant le Conseil d’Etat
La réglementation tabac ne s’applique pas
En attendant l’avis du Conseil d’Etat, les mesures anti e-cigarette ne s’appliquent pas [encore]
Sida : perte de contrôle ?
C’est l’INVS qui perd ses nerfs…




Pour l’Institut de Veille Sanitaire (INVS), la transmission du VIH « échapperait à tout contrôle ».

L’étude de l’INVS publiée dans The Lancet fait du bruit au sein du Landerneau préventif. Et pour cause : l’Institut, qui nous a habitué à davantage de mesure, estime que la transmission du VIH dans la population homosexuelle masculine « échappe à tout contrôle ».

Si la situation n’est effectivement pas réjouissante, elle n’est pourtant pas épidémique. Entre 2003 et 2008, le nombre des nouvelles infections est en effet resté stable chez les homos alors qu'elle régressait chez les hétéros.

Il faut évidemment s’inquiéter de cet état de fait et, surtout, reprendre les actions de prévention dont les Pouvoirs publics ont pensé pouvoir se dispenser au fil des années.

La population homosexuelle n’est pas homogène. Hétéroclite, elle est difficile à cerner, à cibler et l’on aurait bien tort de penser que les bo-bo assumés du Marais sont sensibles aux mêmes arguments de prévention que les homos mal assumés, isolés dans la France des beaufs…

Le point commun demeure le risque encouru à chaque rapport anal non protégé : la probabilité de transmission y est alors 200 fois supérieure que chez les hétérosexuels.