Pas de vapoteurs chez les mineurs
La e-cigarette, pas avant 18 ans
Les sénateurs ont voté l’interdiction de la vente de e-cigarettes aux moins de 18 ans
Le travail c’est [pas] la santé
Résultat du baromètre April / LH2
Selon le dernier baromètre de la Fondation April, les salariés mettent en cause leur environnement de travail
Bouge de là !
Les Français pas assez actifs physiquement
L’association Assureurs Prévention a rendu publics les résultats d’une étude sur notre activité physique…
Bien Sûr Santé sur les chaines de la TNT
A découvrir ici : http://www.biensur-sante.com/video.php
L’émission quotidienne « Place à la Santé » reçoit Bien Sur Santé toute la semaine prochaine
Alzheimer: ça explose
316.000 malades aujourd'hui
Ce sont les femmes qui paient le plus lourd tribut à la maladie d'Alzheimer
Sécu : la Cour va demander des comptes
Rapport annuel rendu le 17 septembre
A moins d’une semaine de la présentation du Budget, le rapport de la Cour sur la Sécu fera sensation
Tabac : les images-choc font flop
Les jeunes s’en balancent
Les images choc qui illustrent les paquets de cigarettes ne seraient pas dissuasives
Le cacao, c’est bon pour les vaisseaux
Pas de bras pas de chocolat
Dans l‘agroalimentaire, seuls les chocolatiers n’ont aucun mal à obtenir des allégations santé…
Optique : les yeux de la tête
Beaucoup, beaucoup trop cher
Les difficultés des Français face aux soins d’optique s’aggravent
Sida : perte de contrôle ?
C’est l’INVS qui perd ses nerfs…




Pour l’Institut de Veille Sanitaire (INVS), la transmission du VIH « échapperait à tout contrôle ».

L’étude de l’INVS publiée dans The Lancet fait du bruit au sein du Landerneau préventif. Et pour cause : l’Institut, qui nous a habitué à davantage de mesure, estime que la transmission du VIH dans la population homosexuelle masculine « échappe à tout contrôle ».

Si la situation n’est effectivement pas réjouissante, elle n’est pourtant pas épidémique. Entre 2003 et 2008, le nombre des nouvelles infections est en effet resté stable chez les homos alors qu'elle régressait chez les hétéros.

Il faut évidemment s’inquiéter de cet état de fait et, surtout, reprendre les actions de prévention dont les Pouvoirs publics ont pensé pouvoir se dispenser au fil des années.

La population homosexuelle n’est pas homogène. Hétéroclite, elle est difficile à cerner, à cibler et l’on aurait bien tort de penser que les bo-bo assumés du Marais sont sensibles aux mêmes arguments de prévention que les homos mal assumés, isolés dans la France des beaufs…

Le point commun demeure le risque encouru à chaque rapport anal non protégé : la probabilité de transmission y est alors 200 fois supérieure que chez les hétérosexuels.

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