Les pilules de 3e et 4e générations absoutes
L’Agence Européenne du Médicament est pour
L’Agence Européenne du Médicament vient de désavouer les mesures restrictives de la France
Ca chauffe pour les thermomètres
L’OMS réclame leur élimination
L’OMS vient de lancer une opération intitulée : « Pour des soins sans mercure d’ici à 2020 »
Pasteurdon : on peut encore donner
L’appel résonne après le 13 octobre
« Chaque don accélère la recherche. Alors, pourquoi attendre ?» C’est la sagesse même…
Salle de shoot : la prévention prend un but
Le Conseil d’Etat a rendu un avis négatif
La haute juridiction considère que les salles de shoot ne sont pas conformes à la loi de 1970.
Suicides : le malheur est dans le pré
Surmortalité par suicide chez les agriculteurs
Selon une étude de l’Institut de Veille Sanitaire, un agriculteur se suicide tous les deux jours
Les pharmaciens veulent plus de sous
Echec des négociations avec la CNAM
Limités dans la perception de commission sur la vente de génériques, les pharmaciens jouent le blocage.
Directive tabac : l’e-cigarette mais pas que
Un plan qui va cogner
On a beau nous expliquer que le lobby du tabac est puissant, la directive européenne sera sévère
Nobel de médecine : 2 Américains et 1 Allemand
Travaux sur le transport des molécules
C’est, une fois de plus, les travaux de biologie fondamentale qui sont récompensés
Cherche médecin, désespérément
La Saône-et-Loire en campagne
Pour attirer les médecins, le département de la Saône-et-Loire met en place une campagne de communication
Sida : perte de contrôle ?
C’est l’INVS qui perd ses nerfs…




Pour l’Institut de Veille Sanitaire (INVS), la transmission du VIH « échapperait à tout contrôle ».

L’étude de l’INVS publiée dans The Lancet fait du bruit au sein du Landerneau préventif. Et pour cause : l’Institut, qui nous a habitué à davantage de mesure, estime que la transmission du VIH dans la population homosexuelle masculine « échappe à tout contrôle ».

Si la situation n’est effectivement pas réjouissante, elle n’est pourtant pas épidémique. Entre 2003 et 2008, le nombre des nouvelles infections est en effet resté stable chez les homos alors qu'elle régressait chez les hétéros.

Il faut évidemment s’inquiéter de cet état de fait et, surtout, reprendre les actions de prévention dont les Pouvoirs publics ont pensé pouvoir se dispenser au fil des années.

La population homosexuelle n’est pas homogène. Hétéroclite, elle est difficile à cerner, à cibler et l’on aurait bien tort de penser que les bo-bo assumés du Marais sont sensibles aux mêmes arguments de prévention que les homos mal assumés, isolés dans la France des beaufs…

Le point commun demeure le risque encouru à chaque rapport anal non protégé : la probabilité de transmission y est alors 200 fois supérieure que chez les hétérosexuels.

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