Le Leem fait son cinéma
Diffusion d’une nouvelle web-série
Les Entreprises du Médicament lance une web-série sur le thème de l’automédication
Sécu : emballé, c’est pesé ?
Beaucoup de mesures encore à préciser
Avant examen par l’Assemblée, la loi de financement doit encore être votée par les sénateurs
Alopécie, mais alopécie, quoi !
Un traitement pour se refaire des cheveux
Grâce aux cellules souches, un traitement permet la repousse des cheveux. Ca décoiffe
Les jeunes, patchés pour moins cher
Des substituts mieux remboursés
Dans le cadre du Plan de financement de la Sécu, les députés ont voté une dépense nouvelle
Les ratés de l’Obamacare
Le site healthcare.gov fonctionne mal
Mis en ligne lundi 28, le site pilier de l’Obamacare a commencé par buguer
AVC : les signes d’alerte mal connus
Tout le monde connaît l’AVC, pas ses signes
A l’occasion de la Journée mondiale de l’AVC, les médecins réclament une meilleure information du public
Antibiotiques à l’unité : c’est parti
L’expérimentation va commencer
Les députés ont autorisé le lancement d’expérimentations de vente à l’unité pour les antibiotiques
Les antirétroviraux efficaces dès la naissance
Une petite Américaine déclarée guérie
Née séropositive, une petite Américaine avait aussitôt été traitée. Elle ne montre plus de trace du virus
Parfums et bougies dans le collimateur
Ils cachent des produits hautement toxiques
Quand ça sent bon, ça n’est pas forcément bon. Encens et bougies parfumées peuvent être dangereux
Sida : perte de contrôle ?
C’est l’INVS qui perd ses nerfs…




Pour l’Institut de Veille Sanitaire (INVS), la transmission du VIH « échapperait à tout contrôle ».

L’étude de l’INVS publiée dans The Lancet fait du bruit au sein du Landerneau préventif. Et pour cause : l’Institut, qui nous a habitué à davantage de mesure, estime que la transmission du VIH dans la population homosexuelle masculine « échappe à tout contrôle ».

Si la situation n’est effectivement pas réjouissante, elle n’est pourtant pas épidémique. Entre 2003 et 2008, le nombre des nouvelles infections est en effet resté stable chez les homos alors qu'elle régressait chez les hétéros.

Il faut évidemment s’inquiéter de cet état de fait et, surtout, reprendre les actions de prévention dont les Pouvoirs publics ont pensé pouvoir se dispenser au fil des années.

La population homosexuelle n’est pas homogène. Hétéroclite, elle est difficile à cerner, à cibler et l’on aurait bien tort de penser que les bo-bo assumés du Marais sont sensibles aux mêmes arguments de prévention que les homos mal assumés, isolés dans la France des beaufs…

Le point commun demeure le risque encouru à chaque rapport anal non protégé : la probabilité de transmission y est alors 200 fois supérieure que chez les hétérosexuels.

/>