Amiante : scandale en cassation
Martine Aubry hors de cause ?
La Cour de Cassation doit se prononcer sur la responsabilité de Martine Aubry dans le dossier de l’amiante
Années lycée : ça fume et ça boit
Tabac, cannabis et alcool s’installent
L’OFDT signale l’intensification de la consommation de tabac, de cannabis et d’alcool pendant les années lycée
Fonctionnaires : le jour de carence évalué
Vrai impact sur les arrêts de travail courts
Imposé aux fonctionnaires en 2011, la journée de carence aurait permis une forte chute des arrêts de travail
Aspartame : dangereux ou pas ?
Réponse européenne aujourd’hui
Le feuilleton de l’aspartame n’en finit pas de finir. Décision aujourd’hui de l’autorité sanitaire européenne
Représentation : les patients d’impatientent
Le CISS réclame l’application de la loi
L’association phare des usagers craint que les patients ne soient écartés des instances de décision
Cancer : la France réussit
Dans le peloton de tête européen
6 ans après la 1ère enquête Eurocare, la France se révèle très performante
DMP : Jean-Yves Robin remercié…
… et même grassement remercié
Le patron de l’ASIP, a été remercié pour services non-rendus avec un chèque de 190.000 euros
Rougeole et rubéole : that’s it
Les USA ont éliminé les 2 maladies
Message aux sceptiques de la vaccination : aux USA, rougeole et rubéole sont éliminées
Téléthon : la fin de l’aventure ?
Des dons en nette baisse
Avec des promesses de dons dépassant les 78 millions d’euros, le Téléthon reste un phénomène du secteur
Sida : perte de contrôle ?
C’est l’INVS qui perd ses nerfs…




Pour l’Institut de Veille Sanitaire (INVS), la transmission du VIH « échapperait à tout contrôle ».

L’étude de l’INVS publiée dans The Lancet fait du bruit au sein du Landerneau préventif. Et pour cause : l’Institut, qui nous a habitué à davantage de mesure, estime que la transmission du VIH dans la population homosexuelle masculine « échappe à tout contrôle ».

Si la situation n’est effectivement pas réjouissante, elle n’est pourtant pas épidémique. Entre 2003 et 2008, le nombre des nouvelles infections est en effet resté stable chez les homos alors qu'elle régressait chez les hétéros.

Il faut évidemment s’inquiéter de cet état de fait et, surtout, reprendre les actions de prévention dont les Pouvoirs publics ont pensé pouvoir se dispenser au fil des années.

La population homosexuelle n’est pas homogène. Hétéroclite, elle est difficile à cerner, à cibler et l’on aurait bien tort de penser que les bo-bo assumés du Marais sont sensibles aux mêmes arguments de prévention que les homos mal assumés, isolés dans la France des beaufs…

Le point commun demeure le risque encouru à chaque rapport anal non protégé : la probabilité de transmission y est alors 200 fois supérieure que chez les hétérosexuels.

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