Cochon de tiers-payant…
Les usagers exclus du dispositif
On a beau y regarder de près, pas de trace d’usagers dans le Comité d’orientation du tiers-payant
Appendicectomies : -50% en 15 ans
L’opération ne fait plus recette
En 1997, le nombre d’appendicectomies était de 138.400. En 2012, 83.400 seulement
Diabète, grande casse nationale…
Pas de label pour le Collectif
Le label « Grande Cause Nationale » ne sera pas attribué au Collectif « Tous contre le diabète »
Cancer du col : nouveau test de dépistage
La prévention gagne du terrain
Un nouveau test cytologique va prochainement être disponible pour un dépistage précoce du cancer du col
La FFC cherche un plan cœur
Les cardio pétitionnent
La Fédération Nationale de Cardiologie vient de lancer une pétition pour réclamer un Plan Cœur
Gardasil : 2 doses suffiraient-elles ?
Contre les condylomes, pas contre le cancer
Une étude menée sur 1 million de femmes montre que 2 doses de Gardasil suffiraient contre les condylomes
OGM : les sénateurs sont pour…
Ils rejettent l’interdiction
Les sénateurs ont rejeté lundi une proposition de loi visant à interdire la mise en culture de maïs OGM
Sida : nouvel essai de vaccin
Un test pour 3 candidats-vaccins
L’Institut de Recherche Vaccinale va tester 3 nouveaux candidats-vaccins préventifs
Rotavirus : vaccination recommandée
Sous condition de baisse de prix…
Le Haut Comité de Santé publique vient de préconiser la vaccination des enfants de moins de 6 mois
Sida : perte de contrôle ?
C’est l’INVS qui perd ses nerfs…




Pour l’Institut de Veille Sanitaire (INVS), la transmission du VIH « échapperait à tout contrôle ».

L’étude de l’INVS publiée dans The Lancet fait du bruit au sein du Landerneau préventif. Et pour cause : l’Institut, qui nous a habitué à davantage de mesure, estime que la transmission du VIH dans la population homosexuelle masculine « échappe à tout contrôle ».

Si la situation n’est effectivement pas réjouissante, elle n’est pourtant pas épidémique. Entre 2003 et 2008, le nombre des nouvelles infections est en effet resté stable chez les homos alors qu'elle régressait chez les hétéros.

Il faut évidemment s’inquiéter de cet état de fait et, surtout, reprendre les actions de prévention dont les Pouvoirs publics ont pensé pouvoir se dispenser au fil des années.

La population homosexuelle n’est pas homogène. Hétéroclite, elle est difficile à cerner, à cibler et l’on aurait bien tort de penser que les bo-bo assumés du Marais sont sensibles aux mêmes arguments de prévention que les homos mal assumés, isolés dans la France des beaufs…

Le point commun demeure le risque encouru à chaque rapport anal non protégé : la probabilité de transmission y est alors 200 fois supérieure que chez les hétérosexuels.

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